Nous souhaitons que l’on
reprenne les autres avec rigueur, et la moindre correction nous fait de la peine. Nous trouvons mauvais qu'on donne trop de liberté aux autres,et nous ne voulons pas qu'on nous refuse ce que nous demandons. Nous voulons queles autres soient restreints par des règlements, et nous ne pouvons souffrir d’être génés en quoi que ce soit. Cela nous fait bien voir qu’il est rare que nous traitions notre prochain comme nous-mémes. Si tous les hommes étaient parfaits, qu'aurions-nous à souffrir pour Dieu de la part des autres ?
4. Mais maintenant Dieu en à ainsi ordonné, afin que nous àpprenious à porter les fardeaux les uns des autres; car chacun a ses défauts et sa charge; personne ne se suffit à soi-même, et n'est as-