LIVRE I. CHAP. XX
| vous, qu'un poids sur la conas 1 scienceetunedissipation decœur?
Tel sort gaiement, qui revient
; de À avec tristesse; et la joie du soir il fait trouvertriste le matin du len-
demain. Il en est ainsi de toutes {les joies charnelles. Elles s'insinuent agréablement; mais elles mordent et tuent à la fin.
8. Que pouvez-vous voir aille is que vous ne voyiez où vous êtes?
Vous avez devant vos yeux le ciel, la terre et tous les éléments. Toutes les choses du monden'en sontelles pas composées ?
Que pouvez-vous voir, en quel- PAS À que lieu que ce soit, qu puisse
é en : de eant à oua- | Drtir t de
les
Vous
Va longtemps demeurer. stable sous SENL Ê le soleil? Vous croyez peut-être ja Par là vous satisfaire pleinement ;
À mais vous n’en viendrez jamais à bout. Si tout ce qui est au monde était présent à Vos yeux, que se- 8 711
eure rtez-
rait-ce autre chose qu’une vaine représentation?
Levez les yeux vers Dieu dans !
le ciel, et demandez-lui pardon de vos péchés et de vos négligences. |
Laissez aux vains les choses vaines, et ne songez qu'à ce que | Dieu vous commande.
Fermez votre pcrte sur vous, et | appelez à vous Jésus, votre bienaimé. Demeurez avec lui dans vo- !
tre cellule; car vous ne trouverez | point ailleurs une si grande paix.
Si vous n'en fussiez point sorti, et que vous n'eussiez point écouté des nouvelles du monde, vous vous seriez mieux conservé dans E la véritable paix. Dès que vous prenez plaisir àentendre des nouyeautés , il faut nécessairement | que vous en receyiez quelque trouble dans votre cœur.