LIVRE I. CHAP. XXIIL
{ confiance dans vos amis et dans À vos proches, et ne ditférez point | à un autre temps l'affaire de vo- Âtre salut; car les hommes vous # oublieront plus tôt que vous ne 4 pensez.
4 Ilvaut mieux,maintenant qu'il {est de saison, pourvoir à votre { salut, et envoyer devant vous au ! ciel quelques bonnes œuvres,que 4 de vous attendre au secours des 4 autres.
{ Si maintenant vous ra vous + mettez pas en peine pour vous- N même, qui est-ce qui en prendre | soin quand vous ne serez plus?
À Voici letemps le plus précieux; voici les jours de salut, voici le temps favorable. (1 Cor. vi, 2.) Mais quel malheur de ne pasmieux employer ce temps qui vous peut servir à mériter de vivre éternellement. Un temps viendra que
vous demanderez seulement un jour, ou méme une heure, pour!
votre amendement, et je ne sais { si vous l’obtiendrez, |