PRESSE TR
rvit, ne même plusieurs fois par jour. C’est donc ici le paradis des mar- sl n maün, chands de parapluies: car où vivere, | les Canadiens, qui sont venus se chauffer et s’égayer sous le beau 4 ciel de l'Italie ï Les Romai » & soufflent dans les doigts, et portent 4 r la voie des parapluies comme les autres, Ils assurent que tout cela est le catho- particulier à cette année, j me. pareille température. Je sui 7 il. ? ou Tacite se plaignent, en un à seul endroit de leurs œuvres, de ne pouvoir mettre le nez à la porte n pe sans un parapluie pour l’abriter.
uelque £ est ici ** nre de Toujours est-il que, l’autre jour, le Tibre — aux flots d’or — Ludes ! n’y tint plus, à la suite d’un orage qui avait duré dix heures Il nais il sortit tout bonnement de son lit, pour chercher un abri quelque ! À fait. part et se sécher un peu. S’épandant sur ses rives, il laissait errer i tout, au loin ses flots d’or (lesquels, en vile Prose, ne sont que de la boue). É aume Que de pauvres insectes, surpris par l’inondation, trouvèrent dans H le sur l’onde perfide une mort prématurée ! Pour moi, ] | élève ter la EUX, mps, s des ttre, ines, i y s, et
— Vous êtes F:omain? disais-je à un voisin de tramway q m'avait adressé la parole en français.
— Oui, monsieur.
— Un descendant de Romulus ?
— Vous dites... .?
— Un descendant du fondateur de Rome ?
— Ah ! de Ro’mulus !
U’est ainsi que, même en parlant français, ces Italiens ne vou comprennent pas si vous commettez le moindre forfait contre le principes sacrés de l’accentuation.
Mais je pardonne aux Romains ces exigences, à cause de leur: excellentes qualités. Car nous les trouvons aimables et obligeants Ils sont généralement mieux mis que les Napolitains. Surtout nous n'avons pas ici; comme à N, aples, un cortège de mendiants et de cochers pour nous accompagner en tout temps et en tout lieu.
Rome est une belle ville, même au sens moderne du mot. Ses rues, presque toutes pavées de pierre, sont entretenues dans un parfait état de propreté. Grâce aux sept collines que l'on sait, un grand nombre des rues sont en pente plus ou moins accentuée; et il en résulte que, même après un mois de pluies quotidiennes, l’eau ne séjourne nulle part. Aussi, dès qu’un rayon de soleil parvient à percer la nue, les pavés et les trottoirs, également en pierre sèchent en un instant. Il arrive bien aussi parfois que les nuages
ment du soleil et du ciel de l'Italie, et l’on constate que l’on a raison de les vanter.—Aujourd’hui même, nous avons eu, enfin, tout un jour de beau temps. Température délicieuse, je vous assure !
J'avais lu beaucoup de descriptions de Rome; beaucoup de voyageurs m'avaient parlé de Rome, Cela ne m'a pas empêché d’éprouver bien des surprises en voyant les choses par moi-même. Par exemple, je n'imaginais pas qu'il s’y trouvât autant de restes,
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Le séjour à Rome est un enchantement continuel pour l'artiste et pour l’archéologue. Quant au chrétien, il éprouve ici des émotions qu'il ne ressent avec une égale intensité en aucun lieu du monde,
Si l’on a pu dire que tout homme a deux patries, la sienne et
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comme ici, le sang chrétien n’a tion de la vérité. Que de l’on
la joie de trouver à Rome un ce beau Collège Canadien, que la Compagnie de Saint-Sulpice, mois durant, séjourné dans les
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