CXL1V
Un doigt du portrait d’Anne Boleyn, par Holbein, est aussi énergique que tout un portrait de Franz Hais.
GXLV
Rubens existant, on pourrait peutêtre se passer plus aisément du grand Yan Dyck que d’un petit maître hollandais.
Un beau tableau dont on admire
l’effet à distance doit également supporter l’analyse quand on le regarde de près.
Il y a des tableaux pleins de talent dont le sujet et la qualité interdisent l’entrée des salons et qui doivent rester dans l’antichambre.