AVERTISSEMENT VII
J'ai complété mes notices en indiquant, entre parenthèses, le nom de l'acheteur connu, puis, en le faisant suivre du prix réalisé, de deux lettres majuscules correspondant à un tableau placé en tête de chacune des deux parties (spécifiant les noms des vendeurs, commissaires-priseurs et experts1) et, finalement, du numéro d'ordre du catalogue original de la vente.
En revisant mon travail au cours de l'impression, j'ai dû opérer un certain nombre de déclassements, soit pour éviter que le même ouvrage présenté en vente sous des noms d'auteurs différents, figurât en plusieurs places différentes, soit pour indiquer précisément des particularités de ce genre, soit pour tout autre motif. Je les ai réunis à la fin de la première partie « Bibliographie » sous le titre Addenda et Errata, où je prie mes lecteurs de bien vouloir se reporter.
2e Partie : ICONOGRAPHIE
» La seconde partie est rédigée d'après les mêmes principes que la première : par nom d'artiste.
Les seules différences consistent en ce que :
Pour les tableaux, j'ai cru devoir donner les dimensions des toiles.
Pour les estampes, j'ai dressé, après une première nomenclature par noms de dessinateurs, une seconde nomenclature par noms de graveurs, renvoyant à la première.
Dans les deux parties, j'ai dû, pour abréger mes descriptions, employer des abréviations, les unes déjà courantes, les autres créées pour les besoins de la cause.
Une liste de ces abréviations figure en tête de chaque partie. Les lecteurs voudront bien s'y reporter.
J'ai été obligé, étant admise l'importance exceptionnelle des ventes faites cette saison, parmi lesquelles je me bornerai à rappeler celles des bibliothèques Hérédia, Maglione et Lignerolles, à n'enregistrer que les prix supérieurs à 20 francs, pour la partie Livres.
Je me propose, pour la saison 1894-95, d'être moins exclusif et d'admettre les prix inférieurs des limites, pour certaines catégories d'ouvrages, tels que les Incunables, les Almanachs, les Romantiques, les Éditions originales d'auteurs contemporains en renom, etc., et, en général, pour toute réunion d'ouvrages véritablement intéressants.
Il ne sied guère à un auteur de faire ressortir lui-même l'importance de l'effort auquel il a dû se livrer. J'espère cependant qu'on voudra bien me pardonner la reproduction de quelques lignes consacrées à Y Index par le très érudit bibliographe, M. d'Eylac, dans la Bibliophilie en 18Q4.