rhombeus, OI
| Elater sanguineus, L.
- — sanguinolentus, Schr, E— crocatus, Lap.
à * Ludius ferrugineus, L.
. Corymbites holosericeus, L.
— tessellatus, L.
« Dictyoptera sanguinea, L.
- Homalisus suturalis, Fabr.
A Drillus flavescens, F'abr:
… Cantharis thoracica, OI.
1 Malachius elegans, O1.
D — marginalis, Er.
… Tillus elongatus, L.
« Opilus mollis, L.
« Thrichodes alvearius, Fabr.
à — apiarius, L.
… Clerus formicarius, L.
—Anobium téssellatum, Fab.
Gymnopleurus flagellatus, Fabr.
Onthophagus taurus, L.
+ — vacca, L.
. Aphodius hæmorrhoidalis, L.
…. — erraticus, L. —….— bimaculatus, Fabr, ë — fœtens, Fabr.
Loire.
| Chrysobothrys chrysostigma, L,
Odontæus mobilicornis, F., pont
4 Fouchard.
Don frischu, F., bords de la
Oryctes nasicornis, L.
Anisoplia agricola, Huraudières.
Phyllopertha horticola, L.
Rhizotrogus ater, Fabr.
— cicatricosus, Muls. !
— marginipes, Muls. !
— rufescens, Latr.
Oplia cœrulea, Drury.
— philanthus, Sulz. (Argentea,
Fabr., les
Serica holosericea, Scop.
Osmoderma eremita, L.
Trichius abdominalis, Ménétr.
Cetonia marmorata, Fabr.
— ænea, Gyll.
— morio, Fab.
— squalida, L.
Platycerus caraboïdes, L.
Blaps mucronata, Latr.
Crypticus quisquilius, L., îles de la Loire.
Phaleria cadaverina, Fabr.
Hypophlæns castaneus, Fabr.
Melandrya caraboides, L.
Tenebrio obseurus, Fabr.
Helops striatus, Fourcr. (A. ca-
raboides, Panz.) — ater, Latr., vit dans le saule, etc.
Cistela sulphurea, L.
Notoxus monoceros, L:, luisettes.
Anthicus floralis, Fabr.
— 4 maculatus, Lucas.
Mordella aculeata, L.
— fasciata, Fabr.
Cerocoma scæfferi, L.
Mylabris cichoriüi, Fabr., les
châteaux, etc.
Sitaris muralis, Forst Œlemera flavipes, Fabr.
Bruchus variegatus, Gerim.
— ater, Marsh.
Rhynchies bacchus, L.
sur les
r 14 | d tm .
Rynchites populi, L.
— æquatus, L.
— betulæ, L.
Apion hæmatodes, Kirb. ‘ Cneorhinus geminalus, Fabr.
Lepyrus colon, Fabr.
Hylobius habietis, L.
Lixus paraplecticus, L.
Larinus jaceæ, Fabr.
Balaninus nucum, L.
Tychius quinquepunctatus, L.
— venustus, Fabr.
Cryptorhynchus lapathi, L.
Cionus blattariæ, Fabr.
—— serophulariæ, L.
Otiorhynchus ligustici, L.
Minyops variolosus, Fabr.
Anisorhynchus bajulus, OI.
Molytes germanus , L., levée d'enceinte, Scolytus destructor, OI.
Mycetophagus 4 guttatus, Müll.
Bostrichus typographus, L.
Egosoma scabricorne, Fabr.
Purpuricenus kæbhleri, L. et var. bilineatus, les saules du Champ-de-Forre, etc.
Aromia moschata, L., sur les saules. | Asemum striatum, L.
Callidium alni, L., sur les fleurs des arbres fruitiers.
— clavipes, Fab., sur les luisettes.
— variabile, L., re var., 1b.
Hylotrupes bsjulus, L., autour des chantiers.
Clytus tropicus, Panz.
— liciatus, L., sur le tronc des saules
— massiliensis, L., sur les
fleurs.
— plebeius, Fabr., sur le cornouiller sanguin.
— ornatus, Fab., les jardins.
Clytus trifasciatus, Fabr.
Astynomus ædilis, L., sur les arbres.
Liopasnebnlosus, L., àterre, ete.
AAA hispidus, Lis vole le soir.
Laïtnia textor, L. J. de la L.
Mesosa nubila, OI.
— curculionoides, L.
Dorcadionfuliginator,L. Partout, Anæstetis testacea, F.
Saperda scalaris, L.
— punctata, lé sur l’orme,
Polyopsia præusta, L., sur Pa.
mandier. à
Obera oculata, L., sur les luisettes.
— pupillata, Schi
— crythrocephala, Fabr., île Poneau.
Phytæcia lineola, Fabr., pont Fouchard,
— virescens, Fabr., ib.
Rhagium mordax, Fabr.
Rhamnusium salicis, Fabr., les
châteaux.
Pachyta coilaris, L., îles de la” Loire.
Strangalia armata, Herb. S. calcarata, Fab.
— nigra, L.
Grammoptera ruficornis, Fab., sur les fleurs.
Cassida sanguinolenta, Fabr, — rubiginosa, Ill.
— murræa, L.
— nobilis, L.
Adimonia tanaceti, L. , bords de. | la Loire,
Luperus flavipes, L.
Galeruca calmariensis, L, Chrymesola Banksii, Fabr.
— gœttingensis, L.
— graminis, L.
— violacea, Panz. ,ile Mafray. |
Cheymesola cerealis, L. Pachybrachis hieroglyphicus , …Gonioctena quinquépunctata, F.| F., sur les luisettes. M Enmolpus vitis,Fab.,surla vigne. | Crypthocephalus vittatus, Fabr.
eu
“Chrysochus pretiosus, Fab., sous | — geminus, Gyll. les écorces. — violaceus, Fabr.
…Chlythra quadripunctata, L., | Coccinella 5 punctata, L. …. sur l'herbe, .— 14 pustulata, L.. - longimana, L., ib. Halyzia 22 punctata, L.
D tridentata, L. , ib. Coccydula scutellata, Herbst. Un M “ |
11 Névropières.
hibellula fulva, Müll. ; bords du Thouet. Mai-juillet.
—. — cancellata, L. ; ib. Juin, juillet.
Cordulia curtisi, Dale. ; bords du Thouet. Mai, juin.
omphus serpentinus, Charp. ; bords de la Loire. Mai, juin. …— pulchellus, de Sel.; bords du Thouet, etc. Mai, juin. …schna rufescens, Vand. ; 1b. Mai, juin.
…. — 1rene, B. de Fonsc. ; 1b..Ma;, juin.
Lestes sponsa, Hans. ; commun partout.
—Platycnemis acutipennis, de Sel. ; bords du Thouet.
Agrion viridulum, Charp. ; ib.
— — najas, Hans. ; ib.
— scitulum, Ramb.; bords des mares, etc.
Obs: Pour les autres espèces d’insectes de cet arrondissement, “voyez à chacune des autres communes, l’article qui les concerne.
jade
LA
“l'origine remonte à une époque fort reculée, possédait, dès le “ix° siècle, une tour féodale (Ze Tronc), l'église Saint-Jean et une abbaye qui lui était contigüe; abbaye édifiée par Thibault, comte “de Blois, pour y recevoir le moine Absalon, chargé des reliques “desaint Florent, qu’il avait obtenues, sans dire par quel moyen, des moines de Saint-Philibert de Tournus. |
Ces divers monuments situés dans l'emplacement qu’occupe le
château actuel, qui près de sa grande tour montre encore le pignon “de l'église en question, devinrent la proie des flammes, lorsqu’en “1025 Foulques-Nerra s’empara de la ville de Saumur. Quarantequatre ans plus tard, en 1069, la ville de Saumur éprouva le même
sort : le duc d'Aquitaine en guerre avec le comte d'Anjou layant prise la brüla. ch
2° L'église Notre-Dame-de-Nantilly est remarquable par son an= tiquité. Bodin en fait remonter la construction au v° ou au vr siècle," époques contestées par des archéologues contemporains ; quoi qu'il en soit, cet édifice religieux , entre autres choses remarquables qu’il renferme, présente l’oratoire de Louis XI placé dans la nef latérale. Ce roi, qui avait une grande vénération pour a patronnen de cette église, y fit beaucoup d’embeilissements.
3° L'église Saint-Pierre du xue siècle, mais dont la restauration remonte au xvn° siècle, présente une belle architecture. Nous las citons aussi pour rappeler les curieuses et anciennes tapisseries de“ Saint-Florent, dont.la fabrique est en possession.
Cet ouvrage en laine, remarquable par son ancienneté et le sujet auquel il se rapporte, se compose de neuf morceaux représentant la légende de saint Florent et de saint Florian. Cette tapisserie, unique dans son genre, fut donnée par l’abbé Jacques Leroy au monastère” de Saint-Florent-lèz-Saumur en 1524. ce
Voici du reste la légende, écrite par quatrairs, au bas de chaque . compartiment, et telle que la donne le manuscrit de dom Jean Huynes (1). Chaque morceau de cette tapisserie représente trols« sujets et chacun d’eux est accompagné de trois quatrains. |
1 Mais comme bons et loyaux chevaliers
| ) De Dieu servir ne se veulent demettre Comme empereurs et tyraniques princes
Dioeletian et Maximian ensemble ù 4 Leurs messagiers aflin que erreur s'assemble | Cela voyant par deux fois les fit batre Ils envoyent en diverses provinces. Et flageller par bourreaux inhumains
9 Si rudement qu'employant bras et mains à Cuidant toujours le bon vouloir abatre, Aquilien du pays de Bavière 6 Estoit prevost lequel sans contredict f 5 « Des empereurs vient recevoir l’édict Son cœur felon rege fist échauffer f Pour publier par cruelle manière. Par quoy leur fist les épaules estraïndre Et comprimer pour chair et os contraindre 5 Publicquement à gros barreaux de fer.
Aquilien fit l'édict publier 1 Qui contenoit d’adorer les idoles, Aquilien en publique assistance Mais Florian et Florent par parolles De les noyer a donné jugement Le Dieu des dieux ne veulent oublier Graces a Dieu rendent devotement
à à .. | Prenons en gré la cruelle sentence.
Les sujets 4, 5 et 6 manquent, mais voici
les strophes qui s’y rapportent. 8 L De la prison il les fit retirer Et devant luy les mener tout battant Aquilien en prison les fit mettre Mais en la foy chacun d’eux est constant Par ces moyens faulx et irréguliers Et pour icelle ils s'offrent martirer.
(1) Archives de la préfecture de Maine et Loire. — Voy. aussi : Tapisserie de Saint-Florent, dessinée par P. Hawke, avec une notice par M. Godard-Faul« trier. 1842,
Dessoubz ung arbre ils se sont endormis L'ange du cicl à sainct Florent s'adresse Le desliant luy dict parolle expresse “Que confesseur il est à Dieu promis.
— Les sujets 10, If, 12, 13 et 14 manquent, puis voici les strophes qui s’y rapportent.
Florent s’en va vers Sainct-Martin en France Pour accomplir de Dieu le mandement
“Et Florian est mené rudement
Pour submerger et mettre en grande souffrance.
En Anise est gecté le sainet corps
Par les bourreaux et après mort reçue -Publicquement 1ls perdent tous la veue Dont chacun d’eulx en faict piteux records.
Le corps arrive au-dessus d’une pierre “Un aigle vient qui le deffend et garde Son sainct esprit une femme regarde Æt luy annonce où sera mis en terre.
Mn. e “ASE A La bonne femme en prenant soing et peine Pour l’enterrer le met en sa charrette
Venue au lieu la voiture s'arrête Et de là sort une claire fontaine.
En terre est mis par la dévôte femme
“Qui a congnu tous ces divins signacles
De jour en jour s’y font de grands miracles Pourquoy est bon que chacun le reclame.
“A sainct Martin l'ange vient annoncer De sainet Florent la joyeuse veaue Sa vie aussi en saincteté tenue
Pour en la gloire éternelle s’exaulcer.
an. 16 “Et lui venu en la ville de Tours Par sainct Martin est reçu humblement
“Qui est joyeux de son avenemeut Puis le conduict sans faire aucun detours.
\ 17 Pour demonstrer de Dieu l’entier effet “Qui ja l’avoit pour confesseur éleu
“Par sainet Martin le tout congneu et veu LL fut à Tours sacré et prêtre fait.
A sainct Florent l'ange manifesta “Que au mont de Glonne il feroit sa demeure
Et là venu divinement labeure Tant que serpens hors d'icelui jecta.
Ung oratoire assis sur la ferme pierre Sainct Florent fit sur le mont de Glonne Là plusieurs gens ayant volonté bonne Honorent Dieu et mon seigneur sainct Pierre,
Près Meur-sur-Loire y avoit un gros serpent Qui voraissoit le venin serpentin
Et au retour conseil de sainct Martin Preserve tous. du mal qui en despend.
Pour son enfant une femme aveuglée
Le vint prier de cueur à Dieu rengé
En lui disant : en l’eaue est submergé
Trois jours y a dont je suis désolée.
Le sainet se met en devote oraison
Et pour lenfant humblement prie Dien
En vie appert, puis tiré hors du lieu Donne à la mère entière guérison.
À sainct Martin en la ville de Tours
Du vil serpent repairant près de Meur Fait le récit par parler doux et Meur
Puis au retour le chasse ct loin de Tours.
De toutes parts venoient à l’oratoire
De saint Florent pour senté recevoir
Les languissants ayants fait leur devoir Saincts retournoient par l'œuvre mériloire.
Six vingt-trois ans obtint vie en ce monde Et d'octobre à Dieu l'esprit rend
De tout cecy es cieulx est apparent Par mort fut prins la dixième calende.
Après sa mort fut si bien estimé
Que de tous lieux accouroient à grands pas Prêtres, clercs et gens de tous élats
Jusque et au lieu où il fut inhumé.
Par très-révérend père en Dieu
Mons l'abbé Jacques Leroy
Je fus donnée à ce sainct lieu
Ce moyennant dévot au roy.
Priez Jésus souverain roy
Que de tout mal soit deffendu
Un bienfait n'estjamais perdu.
4 L'église Notre-Dame ou Notre-Dame-des-Ardilliers , du XVII‘ siècle, et située au-delà du faubourg de Fenet, à lextrémnité est du quai, est d’une architecture élégante et en tout bien remar-
uable. Le dôme qui la couronne fut lerminé en 1695, par les soins: es Mme de Montespan, qui, disgraciée alors par Louis XI V, fitconstruire, près de l’église, une habitation fort modeste, nommée le Jaqueneau, dans laquelle elle termina ses jours.
Le dôme de cette église rappelle, entre autres choses, la révocation de l’édit de Nantes par l’inscription en caractères en bronze, qu’il reçut à cette époque et que voici :
Ludovicus XIV, dei gracia Franciæ et Navarræ rex, toto regno hœresim destruxit, jusque faulores terra marique profligavit.…
5° L’hôtei-de-ville de Saumur, dont la destination n’a pas varié dans un temps ni dans un autre, ni subi aucune interruption, re= monte pour sa construction au xv° siècle, époque à laquelle Louis XF dota la ville de Saumur d’une municipalité. Cet édifice remarquable, flanqué de deux tourelles en encorbellement et entouré de machi= coulis, estsurmonté d’une lanterne qui contient laclochede l’horloge.n
Le château de Saumur, y compris le donjon actuel, commencé sous Geoffroy-Martel en 1040, ne fut terminé que dans les siècles suivants. Au xvi° siècle, Duplessis-Mornay, alors gouverneur de Saumur sous Henri IV, le fit entourer de bastions et de courtines qui en ont fait un cHAtaa fort,
Sa situation dans un lieu élevé et dominant la ville, tout en en. rendant les abords difficiles, le fait remarquer de fort loin.
Entre autres personnages marquants qui ont habité ce château il faut citer Volande d'Aragon, mère du roi René. Elle y mourut le 1# décembre 1443 el fut inhumée à Saint-Maurice d'Angers, auprès de. Louis IT, son mari.
6° L'ancienne salle de spectacle, édifiée sur le quai et près la place. de la Bilange, avait été bâtie par Cailleau, architecte de Saumur. Le projet de cet édifice, présenté en 1785, fut mis à exécution en 1787.
Cette salle, on ne peut mieux située en cas d'incendie, mais ne se trouvant plus en rapport avec la population actuelle, vient d’être: remplacée par le nouveau théâtre que l’on voit sur la place de la Bilange, et dont la première pierre a été posée le 20 juin 1864.
M. Joly-Leterme est l'architecte de cette nouvelle construction.
7° Ponts de Saumur. Le remarquable Pont-Fouchard, placé suis le Thouet, au sud- ouest de la ville, sur Ja route de Doué, fut com=" mencé en 1774, et n’a été terminé qu’en 1778. Il se compose de trois arches surbaissées, de 22 mètres d’ouverture et est construit" en pierre de Champigny (calcaire d’eau douce); sa longueur, y coms pris ies culées, est de 98 mètres. |
— Le magnifique pont, du nom de Cessart (1), commencé en 1756 etiterminé en 1760, traverse le principal cours de la Loire. Il se compose de 12 arches de 19 m. 50 ce. d’ouverture surbaissées au “tiers. Sa longueur est 276 m., et sa largeur, entre chaque parapet, de 18 mètres.
a Ce pont dont la hardiesse égale la solidité, et construit en pierre
“de Champigny (calcaire d’eau douce), est fondé sur des caissons
reposant sur des pilotis.
—… La manière d'opérer pour asseoir les fondations de ce pont, mise à exécution pour la première fois en France, n’ayant en aucune
facon nui à sa solidité, tous les travaux ultérieurs dans ce genre ont été exécutés d’après ces principes.
Pour obtenir ce résultat, Cessart se servait d’une ingénieuse ma- “chine de son invention, propre à scier dans l’eau el avec une précision convenable, les pilotis sur lesquels doivent reposer les caissons (2).
— Moulant perpétuer le souvenir de ces heureuses inventions, et manifester auss: son sentiment d’admiration envers le savant ingé- “nieur qui avait conçu le plan de ce pont et l’avait fait exécuter, “la ville de Saumur décida que ce monument porterait le nom de CESSART.
Un troisième pont, le Pont-Napoléon, construit en pierre de Montreuil (calcaire jurassique) (3) et pierre de Champigny (calcaire l'eau douce) faisant suite au précédent, dont il n’est séparé que par deux petites îles, l’île de la Saunerie et l’île de d’Ayrault (4) couvertes de maisons et formant un quartier, a été édifié sur un plan “semblable au précédent.
… Ce pont, commencé en octobre 1823, la première pierre posée le “15 juillet 1825, a été livré à la circulation en juin 1834. Il se compose de sept arches de 25 mètres d'ouverture surbaissées au tiers, et présente une longueur de 230 mètres. |
I] a été construit sur les plans et sous la direction de feu M. Der- “rien, ingénieur en chef des ponts et chaussées, qui en avait confié l'exécution à M. Resolle, ingénieur ordinaire.
1 Q Nom du savant ingénieur qui a conçu les plans de ce pont et les a fait exécuter.
(2) Cette machine, reproduite sur une très petite échelle, fut déposée dans une “des salles de la mairie de Saumur. Une machine semblable, mais dans des proportions plus grandes, fut envoyée à Angers, où elle a figuré dans une des salles de l'Ecole centrale d'Angers, celle où se donnait le cours de physique.
(8) Cette pierre, connue sous le nom de Pierre de Montreuil (Montreuil-Bellay), “ne provient point de celte commune, comme son nom semble l'indiquer, mais bien lune carrière située sur la commune de Vaudelnay à peu de distance de Montreuil.
(1) Ces deux îles font partie de la ville de Saumur, ei c’est sur Pile de la Sau-
“nerie que repose l'extrémité de chacun des deux ponts de Saumur placés atusi sur Ja Loire.
Enfin, le pont suspendu ou pont de Saint-Florent, placé sur le Thouet, et près de son embouchure, à Saint-Florent (Saint-Hilaire: Saint-Florent), a été construit dans le cours des années 1836 ét 1837. Il se compose d’une travée et de deux demi-travées, et a été
livré à la circulation dans la dernière année de sa construction, au"
moyen d’un péage de cinq centimes par personne, qui cessera d’être perçu en 1381.
8° École impériale de cavalerie. —L’École impériale de cavalerie de Saumur remonte, pour son origine, à l’année 1768, époque à laquelle, par une ordonnance de Louis XV, de magnifiques casernes furent construites pour les carabiniers qui, pendant vingt -cinqans, y donnèrent des cours d'équitation aux jeunes ofhiciers (officiers'à la suite) qui se destinaient à l’état militaire.
Depuis sa formation, cette institution a subi plusieurs modifications dont nous rapporterons celles qui sont venues à notre connaissance,
Par une ordonnance du 10 mars 1825, en recevant le titre d’Ecole
royale de cavalerie, elle fut organisée sur de nouvelles bases. En
1845 elle subit encore une réorganisation; puis à l’avénement au
trône ‘de Napoléon IIT, elle prit de nouveau le nom d’Ecole im-= périale de cavalerie. Enfin le 17 octobre 1853 lui fit subir encore quelques modifications.
Cette Ecole est instituée pour perfectionner les officiers des corps
de troupe à cheval dans toutes les connaissances nécessaires à l’of="
| : cavaleri articulièrement S prince! > l’'équi- “ ficier de cavalerie et particulièrement dans les principes de l’équi- «
tation; pour instruire les élèves de l’Ecole spéciale militaire qui
sont destinés au service de la cavalerie ; former des instructeurs ap=« pelés à reporter dans les régiments un mode d'instruction uniforme,
et créer dans le méme but une école de sous-officiers instructeurs. Cette institution est également destinée à former des maréchaux-
ferrants, ainsi que des trompettes pour les corps de troupes à
cheval.
Il y a à l’école de cavalerie, savoir : ,
Deux divisions d'officiers d'instruction ;
Une division de sous-officiers d'instruction ;
Deux divisions d'officiers élèves;
Une division d’élèves instructeurs de cavalerie de réserve ; Une division d’élèves instructeurs de dragons ;
Une division d’élèves instructeurs de lanciers ;
Une division de cavalerie légère ;
Une division d’élèves maréchaux-ferrants ;
Une division d'élèves trompettes ; |
Un atelier d’arçonnerie,
“L'École est commandée par un général de brigade,placé sous les
ordres directs du ministre de la guerre et qui jouit du même rang et des mêmes honneurs militaires que le général commandant la
subdivision militaire, ce dernier conservant la préséance, mais hors
… de l'Ecole seulement.
… Elle se compose en outre d’un grand et d’un petit état-major,
et d'un haras d’étude dont l’existence remonte à l’année 1828.
Indépendamment des chevaux d’officiers, les chevaux de l'Ecole
“appartenant à l'Etat se composent comme suit :
Chevaux de marége et de carrière. . . . . 180 Chevaux d'armes à instruction des officiers 70 Chevaux des escadrons. . . . . . . . .. . . 296
Complet déterminé. . . . . 546
Plus les juments du haras de l’École et leurs produits qui ne sont
admis dans l’une des trois catégories qui précèdent qu’à l’âge de
cinq ans.
- Nota. Cette célèbre École, qui a acquis dans toute l’Europe, une
grande renommée, donne à cerlaines époques ou à quelque occa- “sion dés fêtes ou des exercices qui rappellent les tournois de l’an- “cienne chevalerie. Ces carrousels attirent chaque année, à l’époque “des courses et de l'inspection générale, un immense concours de curieux. :
Musée de Saumur.
… Le musée de Saumur, placé dans une des salles de l’'Hôtel-de-
“Mille, est composé d'objets rencontrés en grande partie dans l’ar-
- rondissement de Saumur.
Cet établissement remonte, pour sa formation, à l’année 1829,
époque à laquelle MM. Courtiller, Joly-Leterme, Lange et Cal- “deron firent don à la ville de leurs collections particulières, et qui seules ont sufli pour sa composition (1).
La direction de ce musé: fut confiée aux soins des donateurs; maïs leurs rangs s’étant éclaircis, la direction actnelle, réduite à deux
personnes, est partagée entre MM. Courtiller et Joly-Leterme.
nt
Ce musée peut se diviser en deux parties distinctes : histoire naturelle et antiquités.