‹ Indicateur de Maine et Loire (volume 2)Chapitre 567 sur 647 · LEURS BORDS · texte numérisé non relu

LEURS BORDS

Agass, Re:

rare et le seul de ses congé nères à être muni d’un an-« neau. Lesenvirons de la fonderie (M.). Septembre, 0e tobre. Pa

Polygonum minus, Huds. ; bord des étangs. Eté.

Carex cæspitosa, L.; lieux tour-« beux, à la queue des étangs Mai. 4%:

— divisa, Huds.; ib. Mai.

— distans, L.; 1b. Mai. no Scirpus multicaulis, Smith.; 1h Eté. 40 — ovatus, Roth.; queue re.

l'étang des Rochettes. Eté, Salix aurita, L.; 1h. Avril.

— mollissima, Ehr.; ib. Avril — repens, L.;1b. Avril. ‘é Pinguicula lusitanica ,L.;ib. Eté." Drosera intermedia, "Hayn.; 1 hr Eté. :: RO Utricularia minor, L.; étang de la Nymphe. Eté. hi

Luzula maxima, De. Mai.

comme n'étant qu’une variété du Typha anguslifolia, L.; mais l'étang des Ro= chettes, indiqué par M. Bastard comme lieu de son habitation pour le département de Maine et Loire, ayant été nettoyé de toute espèce de plantes, cette indications maintenant, ne peut servir qu'à constater un fait, devenu sans valeur, pour retro la plante en question.

Juncus sylvaticus, De. Eté. Osmunda regalis, Lam. (fou- Euphorbia palustris, L. vel ver- gère.)

rucosa, Ræp. . | Polysüchum dilatatum, Roth.

Athyrium filix femina, De. (fou- (fougère.\

gère). Blechnum spicant, Smith. (Id.)

Obs. Indépendamment des plantes que nous avons rencontrées dans ce lieu remarquable, d’où surgissent deux sources ferrugineuses, dont nous avons déjà parlé, nous y avons encore observé un animal, une espèce d’annélide du genre naïs, mais qu’il ne faut pas confondre avec le Nais proboscidea, commun dans toutes les eaux stagnantes à fond boueux.

Cette espèce, que nous n’avons pu observer complétement faute d instrument convenable, et qui s’est desséchée dans le voyage, vivait en société nombreuse dans une flaque d’eau, dont le fond boueux était couvert de tubes en terre de même nature, servant d’asile à autant d'individus.

Ces tubes, contigus entre eux, placés verticalement et de la grosseur d’une plume de corbeau, pouvaient avoir de six à sept centimètres d’élévation. |

Du grand établissement connu sous le nom de Forges de Pouancé et de la Prévière — la forge et la fonderie ayant été supprimées en 1852 — il ne reste plus que la fonderie de la Prévière. Le minerai qui alimente cette usine est toujours le même et provient également des mêmes lieux que précédemment ; mais fa castine que fournissait le dépôt de calcaire tertiaire marin de la Prévière a été rem-

lacée par le marbre qui lui vient de Saint-Martin-de-Vouvante (Ille-et-Vilaine) ainsi que d’Arbré (Loire-Inférieure). — Au reste, voy. Pouancé.

Depuis la rédaction de cet article, nous avons appris que cette fonderie n’existe plus. |

Page 1