MONUMENTS RELIGIEUX
Eglise de Béhuard, vue du côté de la Loire.
Eglise de Grez-Neuville.
Peinture murale de l’église du Liond'Angers, réduite et représentant un diable à sept têtes.
Croix en pierre calcaire et telle qu’on en voit dans les cantons de Doué, Vihiers, etc.
Crosse abbatiale, réduite d’un tiers environ, attribuée à Pétronille de Chemillé, première abbesse de Fontevrault.
Croix en pierre, au bourg de Vergonnes, éclairée parla comète de Donati,
et vue ainsi le 6 octobre 1858.
Au xix° siècle, est apparu un certain nombre de comèles, parmi lesquelles il s’en est trouvé de plus remarquables les
$ unes que les autres; et sous ce dernier rapport les astronomes citent seulement les comètes de 1811, 1823, 1843, 1858 et 1861.
Bien que la comète de 1858, désinée aussi sous le nom de Comèle de onati, dont nous donnons ici (pl. 83) la figure, ait été citée comme étant la plus belle de toutes celles qui avaient paru jusqu’à celte époque ; néanmoins celle de 1861, qui s’est montrée dans toute l’Europe le 30 juin de ladite année, et que l’on observait dans le ciel entre les deux Ourses, l’efface ou la surpasse par sa grandeur ou son éclat.
Quoique la matière des comêtes, ou plutôt celle de la traînée de lumière qui constitue leur queue, soit tenue et transparente, l’on n’a pas eu l’occasion, pour cette dernière, de remarquer son passage devant une étoile, comme ce fait s’est présenté pour la comète de Donati, qui, le 6 octobre 1858, se montra ainsi devant Arcturus, étoile de la constellation du Bouvier, sans diminuer en rien l'éclat de cet astre.