CHAPITRE 1. — MONUMENT HISTORIQUE, HISTOIRE
; Pyramide de Sorges.
à ÊLe village de la Pyramide, qui est une dépendance de la com mune de Trelazé ; doit sans aucun doute le nom qu’il porte au Monument du même nom , situé sur une petite place ou carrefour
à la jonction de la route de Trelazé et de celle de Saumur. É
- Pendant longtemps les archéologues, les archivistes n'ont rien rencontré dans leurs recherches qui püût servir à constater l’orine de cette pyramide, de forme octogonale, construite en pierre dégrès et dont nous donnons ic1 un dessin (p/. 86).
…Lout alors, sous ce rapport, n’était donc soumis qu’à des conje tures plus où moins admissibles; et celle qui paraissait être la plus vraisemblable, était d’en faire remonter Vorigine à la consruction de la levée de la Loire ; et avec d’autant plus de raison,
pole monument dont il est question se trouve placé à l’une des rémités de cette levée.
En effet, les travaux de cette digue, qui commence au pont de Sorges et remonte la Loire, sont attribués , disent les historiens , à ous le Débonnaire , qui ‘en fit commencer les travaux en 819. H enri Il, roi d'Angleterre, comte du Maine, de l’Anjou et de la ouraine, fit, vers 4100, élargir cette levée. Enfin, sous le règne pe" IV, des perfectionnements furent apportés à cet immense
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» De nouvelles recherches faites par M. Célestin Port, archiviste It Hépartement de Maine-et-Loire, viennent de mettre un terme à
toutes les conjectures , à toutes les incertitudes touchant l’origine du monument en question. Voici au reste ce que dit, à cet égard,« ce savant archiviste, dans une notice insérée dans l’Union de ! Ouest« du 28 mai 1859. Ê
«L’achèvement par l'Etat, de la levée de la Loire et du pont de PAuthion en 1732, rendait urgent et de toute nécessité le rétablis=" sement des chaussées, menant de Sorges à la porte Saint-Aubin, et des embranchements sur Trelazé, les Ponts-de-Cé, Beaufort, parties comprise dans la banlieue d'Angers, et par suite à la charge des finances municipales. Le budget étant épuisé par trois années con=« sécutives de disette et de misère, un arrêt du Conseil d’état, sollicités par l’assemblée générale des paroisses de la ville (13 juillet 1740), accorda à la Mairie une prolongation des octrois, sous conditions expresse d'en employer le produit aux dépenses des travaux (10 oc=« tobre 1741).
» En approuvant le détaildes ouvrages, l’intendant de Tours portes par prévision une somme de deux mille livres pour la construction d'un Obélisque qui sera fait par l'entrepreneur ou tout autre, et d’après le devis présenté par l'ingénieur ordinaire des ponts-et=" chaussées (1742). |
» — Cette pièce se trouve aux archives départementales, carton G;« 47, — et le registre des archives titiniei pales (BB , 108 du nouvel inventaire) où sont contenues toutes les délibérations préliminaires,« porte au folio 24 : « 4 janvier 1744, a été conciu qu’il sera tenu compte au sieur Simon , de la somme de deux cents livres par lui payée au nommé Launay , architecte, à valoir sur l’Obélisque du cherain de Sorges. »
» La pyramide de Sorges a donc été construite en 1744 , aux frais de la ville d'Angers , par Louis Launay , architecte, le même qui quelques mois plus tard, fut chargé par la Mairie, de transporte sur les grands ponts , la pyramide du pont des Treilles. (BB, 1084, Fol. 72, — 15 septembre 1744.) »
Si maintenant l’on examine cette pyramide, l'on reconnait bien=« tôt qu’elle est tronquée au sommet, et que cette troncature est due à la suppression d’une pierre terminale. Cette pierre, qui a dis=« paru pendant la révolution, il faut le croire à raison, sans doute aussi, des armoiries ou des attributs royaux qu’elle devait repré=s senter, fut remplacée par la girouette aux trois couleurs, qui la. surmonte maintenant. #
Inondation de la Loire en 1956. L:
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La grande inondation de la Loire en 1856 , s’étendit jusques el au-delà des carrières de Trélazé qui ne tardèrent pas à se remplit
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Pe sau. Le bourg fut également inondé ; et la ligne horizontale trasée sur le mur de l’église , indique la hauteur à laquelle les eaux se
Au mois de juin de la même année, Napoléon IT voulant voir et apprécier par lui-même les ravages ‘causés par cette inondation , Y vint sur les lieux; et de cet examen il en est résulté qu’une levée a levée Napoléon, a été construite et dans de telles conditions, qu elle met maintenant sous ce rapport, les carrières en question à l'abri de tout danger.
. Enfin , près des carrières de Trélazé on remarque une chapelle , dédiée à saint Lézin, patron des carriers.
4 pue sculpteur don est né dans cette commune.