PARTIE TOPOGRAPHIQUE
Route de l;i vallée Fier (voie romaine),
piltores(|iie 4 li.
(AIIit par Rumilly et retour par Seyssel.)
Percée des Alpes (visite au tunnel). ... 5 »
Excursions de trois ou quatre jours.
Chamowiix , par Annecy, Bonneville, Saint- Gervais et retour par Martigny et le Chablais, ou par Mégève, Flumet, Albertville.
2° Genève, par Annecy et le pont de la Caille (bauteur du pont, 560 pieds; longueur, 590; inauguré le 10 juin 1839) ; le tour du lac Léman, le pays de Vaud, et retour par Rumilly.
3° La grande Charlreuse, par Cbambéry, la Grotte, les Ecbelles, et retour par Grenoble et la vallée du Grésivaudau.
4*^ Belleg, parle Bourget, le mont du Cbat, Venue, le pont de la Balme, et retour par Seyssel et la Cbautagne.
5° Tarentaise , par la vallée de Savoie, Albertville, Moutiers, les vallées de Beaufort et de Roselins, les établissements royaux des mines et salines, les bains de Brides; retour par Faverges et Annecy.
6“ La vallée des Bauges, par Saint-Pierre, le col du Frêne, le Cbâtelard, et retour par le pont du Diable et la grotte de Bange.
7° Lyon, par le mont du Cbat, la voie ferrée ou le lac, le Rbône, et retour par Bourg, Nantua et
INDlCATEUn d’ai\-i,es-bains.
Seyssel ou par le Pont-Beauvoisin et la grotte des Echelles.
8'^ Turin, par la Maurienne, le mont Cenis, et retour par la vallée d’Aoste et le petit ou le grand Saint-Bernard, Courmayeur (vue admirable du Mont-Blanc et du Mont-Rose).
Nota. — La lyre et le burin ont célébré les plus chétifs hameaux de la Suisse, tandis que la Savoie, sa noble sœur, a été laissée dans l’oubli ; la Savoie cependant offre un vaste champ aux investigations du savant, de l’homme du monde et de l’artiste. Il est peu de contrées qui présentent autant d’intérêt dans un espace aussi limité ; plantes rares, minéraux précieux, torrents, lacs, sombres forêts, fertiles vallées, glaciers, sites pittoresques, panoramas variés , monuments romains , ruines du moyen âge ; tout , dans ce pays, est digne d’attirer, et par ses beautés naturelles et par ses souvenirs, l’attention du baigneur et du touriste.
Une loi adoptée par le parlement sarde, le 7 juin 1836, avait assuré la vie d’Aix et de l’établissement des bains. Je ne saurais terminer cette notice sans en citer un extrait, à titre de souvenir :
I. La dépense pour la restauration et l’ampliation de l’établissement thermal en voie d’exécution sera basée sur celle établie lors de sa fondation. Celle-ci aura lieu moyennant un capital de 900,000 fr,, qui