CONCLUSION
1° Il existe des affections de la glande îiiaimnaire qui par leur nature, leur marche commandent la conservation de l’organe.
2° Le traitement de ces maladies ne trouve dans la matière médicale que des ressources incertaines et insuffisantes.
3° Les agents physiques, électricité, chaleur, eau, froid, mouvement, massage, ont été quelquefois utilisés dans le traitement de ces maladies; mais les résultats que leur emploi a permis d’obtenir sont trop peu connus, et méritaient d’être exposés à nouveau.
4° Les quelques notions de physiologie normale et pathologique que nous avons rappelées suffisent à montrer que les agents physiques sont un puissant moyen de faire de la thérapeutique pathogénique en ses inspirations, physiologique en ses moyens d’action.
5° L’électricité, le massage, employés selon des règles bien déterminées, sont de puissants moyens d’augmenter ou de rétablir la sécrétion lactée.
6° La compression, le repos, la réfrigération, ont en général raison des phlegmasies mammaires.
7J Le massage, la compression, font souvent dispa-
raitre, quand ils sont sagement employés, les indurations auxquelles aboutissent les processus inflammatoires chroniques au niveau de la glande mammaire.
8° L’emploi des agents physiques mériterait donc d’occuper une place honorable dans la thérapeutique courante de la glande mammaire.
Vu : le Président de la thèse,