‹ Indications Et Résultats De La Néphrectomie Dans La Tuberculose RénaleChapitre 3 sur 17 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Nous voici arrivé au lerme de nos études médicales. Avant de commencer le travail inaugural, grâce auquel la Faculté va nous ouvrir loules grandes les portes d’une nouvelle vie, il nous est infiniment doux de Jeler un regard rétrospectif sur celle période de notre emistence qui vient de s'écouler.

Certes ce regard sur notre vie d'éludiant n'a pas pour bul de nous en faire rechercher une dernière fois les joies ou les tristesses ! Non, notre seule intention est de revoir, par la pensée, tous ces Maïtres dévoués, qui dirigèrent nos premiers pas dans la carrière médicale,

tous ces bons camarades, dont l'amilié, loule de fran-

chise et de gaielé, nous aida à traverser la période de début de nos éludes, période toujours un peu rude. Aux premiers nous dirons notre reconnaissance ; aux seconds le bon souvenir que nous avons emporlé d'eux.

C'est en 1906 que nous avons fait notre entrée dans les hôpitaux de Bordeaux, dans le service de M, le docteur Bouvet, ‘aujourd'hui médecin honoraire des hôpitaux. Nous avons pu depuis apprécier plusteurs fois ses conseils, mais il est bien évident qu'à celle

époque de nos éludes nous n'avons pa profiler, comme il l'eût fallu, de son enseignement. s

Le docteur Courtin nous donna ensuile les premières notions de pathologie externe, notions qui nous furent st uliles pour apprécier dans la suite l’enseignement plus complexe de nos Maîtres, MM. les professeurs Pousson et Demons.

C’est, en effel, chez ces Maîtres que se sont écoulées nos deux années d'exlernat. L'un nous à inilié à la pathologie des voies urinaires, l'autre à la chirurgie générale. C'est

à eux surloul que va toule notre reconnaissance : ils ont

élé les arlisans de la presque totalité de nos connaissances en pathologie externe ; ils furent plus que des maitres,

des conseillers el des amis.

De leurs noms nous ne pouvons séparer ceux de MM. les docteurs Oraison et Lecouture, chefs de clinique,

qui furent loujours préls à nous quider dans les difficultés que nous rencontrions. Enfin M. le professeur Lefour fut poar nous un Maïlre bienveillant el dévoué, nous lui

devons nos connaissances d'obstétrique.

En 1910, les circonstances nous ont amené dans le Midi. L'Ecole de Marseille nous ouvrit ses portes. Nous avons sutvt alors le service de clinique des maladies infantiles de M. le professeur d'Astros el nous tenons à rendre hommage à son amabililé el à la clarté de son enseignement clinique.

Enfin nous sommes venu à Montpellier. Notre séjour, Sul à élé trop court pour nous permettre une Opinion générale, laissera cependant en nous une impression ineffaçable, par la franchise de l'accueil qui nous à

élé fait, tant à la Faculté que dans les admirables ser- ‘

vices du Suburbain ; nous pouvons dire que Jamais on ne nous à fail sentir que nous élions étranger. EL à ce

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