‹ Inductions sur la valeur des altérations de l'encéphale dans le délire aigu et dans la folieChapitre 2 sur 20 · GO · texte numérisé non relu

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J'extrais d’une HISTOIRE CLINIQUE DE LA FoLre ces corollaires généraux sur la valeur des altérations de lencéphale dans le délire aigu

et dans la folie.

J'ai divisé les faits qui forment la base de

cette histoire, faits recueillis, depuis dix ans, dans le service de M. Ferrus, en quatre grandes séries, relatives au délire aigu, à la manie aiguë, à la manie chronique et à la démence simple , enfin à la démence avec paralysie géné-

rale. De là quatre ordres de corollaires étiolo-

i] AVERTISSEMENT.

giques que résumera, dans le livre d’où ils sont tirés, une discussion finale sur la cause

prochaine de la folie.

Je laisse ces corollaires tels à peu près que je les ai faits pour le Traité où ils retrouveront leur place. Je n’y supprime que les renvois aux observations sur lesquelles sont appuyées toutes les opinions que j'y émets, et je remplace, quand il y a lieu, ces,.renvois par dés nombres, dont la proportion me paraît

être l’expression de la vérité.

J'ai cru devoir faire précéder chacun de ù

Ÿ * [2 o e. L ces ordres d’inductions ; des traits principaux

de la forme de délire qui lui est relative. C'est une précaution qui pourra être utile aux médecins qui ne se sont pas spécialement livrés à l'étude des maladies mentales, et qui, dans tous les Cas, préviendra toute équivoque sur

l'idée que j'applique au titre de chacune des

AVERTISSEMENT. ii} grandes séries de mes matériaux. La synonymie que je donne ensuite de chacun de ces titres complétera cette précaution, surtout si l’on veut bien ne pas oublier que j'ai dû m'y attacher beaucoup plus à lesprit qu’à la lettre, à la chose qu'au mot qui l’exprime,

parce qu’elle ne varie pas comme lui.

Paris, x°T mai 1836.

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