CONCLUSIONS
Il semble que le séjour habituel ou intermittent d’une anse intestinale dans un sac herniaire, même en dehors de son étranglement, la prédispose aux lésions d’apoplexie, d’infarctus intestinal.
Peut-être est-il permis chez un malade porteur d’une vieille hernie et présentant un syndrome douloureux abdominal mal défini, comme l’est habituellement celui de l’infaretus, de songer à la possibilité de celui-ci et de ne pas attendre l’entérorragie pour porter un diagnostic. Il est évident en effet que plus l’intervention sera précoce, plus les lésions seront localisées, et moins elles seront profondes, susceptibles donc de regresser par les injections habituellement employées, sans qu’il soit nécessaire de faire courir au malade le risque d’une résection.
Vu: Le Doyen, Vu : Le Président de la Thèse, TIFFENEAU. CUNÉO.
Vu ET PERMIS D'IMPRIMER :
Le Recteur de l'Académie de Paris,