‹ Influence de l'air marin sur la tuberculose pulmonaireChapitre 22 sur 22 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1° Le traitement marin de la tuberculose pulmonaire, actuellement suivi par les Anglais et les Américains, mériterait d’être étudié en France à

2° Il faut différencier le climat marin du climat littoral : il est plus stable. On comprend par suite que le climat marin soit indiqué pour les tuberculoses pulmonaires, et le climat littoral pour les tuberculoses externes, osseuses, les scrofules :

3° L’écueil des voyages en mer est le mal de mer. On peut l’atténuer en prenant des navires de gTOS tonnage, ventrus, bien lestés, à petite vitesse, genre Cargo-boats. Il faut choisir ses voyages. se

On pourrait aussi instituer des sanatoriums sur de petites îles ou des ilots suffisamment éloignés du rivage.

Les grandes iles, montueuses n'ont pas le climat marin.

4° La tâche du médecin à bord d’un navire-sanatorium est facilitée Par rapport à celle qui lui incombe dans un sanatorium de montagne ou de plaine. Car, l'air marin jouit de la propriété remarquable d’être sédatif du Système nerveux.Le tuberculeux sera plus calme et plus obéissant sur le bateau qu’à terre.

Vu : le Président de la thèse,

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