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infections post-opératoires pour ne pas en redouter le risque. |
Nous craindrons d'autant plus cette infection que son siège entraînerait fatalement un trismus rebelle.
Nous pourrons préférer à cette méthode une insüllation sur le trajet à l’échancrure sigmoïde suivant la technique de BERCHER.
Ou employer la méthode décrite par ELY consistant à instiller le diploé osseux après perforation de la lame osseuse dure de recouvrement au foret.
Nous préférons l’anesthésie régionale parce que nous redoutons pour la malade l'épreuve d’une anesthésie générale prolongée compliquée de la nécessité de l'introduction d’une canule laryngée.
De même, nous pensons pouvoir hésiter à employer l’anesthésie par voie rectale.
Quant aux produits injectables par voie intraveineuse, évipan ou eunarkon, ils ne donnent pas une narcose assez prolongée et leur emploi semble devoir être tenté avec beaucoup de réserves.
Nous laisserons à part à dessein ce chapitre des accidents mécaniques osseux, considérant qu’il constitue un chapitre de chirurgie proprement dite, très aggravé par l’état de la malade pour aborder celui des |