Rathke in Kolliker, loc. cit
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sont divergentes ef donnent naissance aux cornés utérines. A l’état normal, ces cornes sont peu marquées chez le fœtus humain, étant pour ainsi dire absorbées au profit du corps utérin par l’effet du développement ultérieur (1). Si l’espace compris entre l'insertion des ligaments ronds et le sommet 2100 du canal génital se trouve réduit à rien, comme cela constitue la règle chez certains animaux et une exception chez la femme, l'organe se développe alors uniquement aux dépens des cornes qui prennent une importance prédominante et s'ouvrent par deux orifices distincts dans le vagin; c’est ce qu'on observe chez le lapin, le lièvre, etc. | &e Si la limite entre le vagin et l’utérus se trouve augmentée, DR les ligaments ronds s’insérant un peu au-dessous du sommet du canal génital, l’utérus aura un petit corps très peu développé; c’est ce qui existe normalement chez le rat, le cochon d'Inde. | Fe Le corps utérin sera d'autant plus consicérable, que Ja limite utéro- vaginale se sera produite à une distance plus grande du SORAMELU 7 on LL ST nuire A ARTE Si les conduits de Müller ne se fusionnent pas, comme ie | cela arrive chez la plupart des marsupiaux, S'ils évoluent de fa) isolément, alors on trouvera deux utérus et deux vagins qui À s’ouvrent par deux orifices distincts dans le vestibule. RES D'autres dois, les deux vagins séparés dans leur partie s moyenne en deux canaux distincts, se fusionnent : à leur 4 : extrémité supér PS qui Fegone les deux. utérus, ainsi Fe à :
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leur extrémité inférieure qui s'ouvre dans le vestibule. Cet obstacle à la fusion des conduits de Müller, observé chez les marsupiaux, résulte chez eux d’une disposition spéciale des uretères.
Enfin, les cornes utérines tendent à disparaitre chez les singes ; et, dans le type humain, la disposition de simplicité de l’utérus atteint son plus haut degré normalement. Cependant, il peut se produire aussi chez le fœtus humain une série de malformations à la suite de différentes dispositions embryonnaires qui soient absolument analogues à celles observées dans l’échelle zoologique (1).
Si nous passons maintenant des notions fournies par l'anatomie comparée, à celles acquises par l’embryologie, nous trouverons plusieurs hypothèses émises sur la facon dont se développent l’utérus et le vagin.
D’après Rathhe (2), la matrice prend naissance en partie du canal génital, et en partie de la portion terminale des tubes de Müller ou oviductes. Le segment supérieur de l'utérus se forme aux dépens de ces derniérs conduits ; tandis que son segment inférieur, ainsi que le vagin, sont formés aux dépens de la paroi postérieure du sinus uro-génital
transformé en cul-de-sac. Les différentes formes de la
matrice dépendraient donc, de la part prépondérante que prendraient à sa formation, soit le canal génital, soit les
oviductes ; ces derniers prenant par exemple une part plus
a Lx Pozzi, loc. cit.
2. In Küssmaul : Von denn Mangel der Verkümmerung ünd Verdopplung der Gaebarmutter, Würtzurg 1859.
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