LUE
ce propos, un peu plus tard par M. le professeur Pinard, tout cela nous a inspiré suffisamment pour bien étudier et reprendre cette question, et pour en faire le sujet de notre thèse inaugurale.
La question, en effet, est déjà trop étudiée, et sous tous les rapports; nous n’aurons donc pas la prétention d'enrichir la science d'innovations. D'autre part, le sujet étant trop vaste pour une thèse inaugurale, nous tâcherons, autant que possible, de rester sur le terrain clinique; et ainsi placés, nous insisterons surtout sur les malformations le plus fréquemment observées.
Ceci étant notre but, nous nous serions contentés d’avoir — par un court travail d'ensemble, par
la forme surtout plus ou moins originelle SOUS
laquelle nous désirons présenter la chose, et enfin par quelques observations nouvelles — contribué au vaste chapitre des malformations de l'appareil génital de la femme.
Nous nous proposons donc, après avoir donné un aperçu général sur le développement normal de l'utérus et du vagin, et après avoir passé succinctement en revue la genèse de leurs malformations, d'étudier successivement, dans les chapitres
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