‹ Influence des Saisons sur le Métabolisme BasalChapitre 12 sur 15 · A PR TU ET OR TP RTE CPR RP L · texte numérisé non relu

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La courbe des variations des combustions chez l’animal à jeun (métabolisme basal) au cours de la première année, de février 1927 à janvier 1928, nous montre nettement deux maxima, l’un très élevé au printemps avec un coefficient respiratoire dont la moyenne mensuelle en mai est de O L 678 et un autre beaucoup moins important en automñe avec un coefficient respiratoire dont la moyenne est de O L 476 en novembre. La courbe présente en outre deux minima en été de juillet à octobre et en hiver, en janvier-février. Le coefficient respiratoire tombe à O L 429 en août et à O L 386 en jan-

vier.

La courbe des variations des combustions chez l’animal alimenté à la viande a sensiblement la même allure que la première, néanmoins l'écart entre les deux courbes, qui exprime l’action dynamique spécifique de la viande,est très faible au mois de mai, au moment du maxima de printemps, alors qu’il est beaucoup plus important à l’époque des minima d'été et d'hiver. D’après cette expérience, l’action dynamique spécifique de la viande, serait soumise, elle aussi, à une influence saisonnière.

Si nous examinons la seconde partie de la courbe allant de janvier à juillet, nous voyons une partie plus élevée avec oscillations de février à avril, qui correspond au maximum de printemps, avec deux minima en janvier et en juillet. Ici, le maximum

de printemps, tout en étant indiqué, est beaucoup

EC Tite

moins accusé qu’en 1927, surtout en ce qui concerne

le métabolisme basal.

Deux causes peuvent être invoquées pour expliquer ces difiérences. L'animal avait été utilisé pour des expériences de chocs anaphylactiques, son état de sensibilisation à la suite d'injections de sérum at-il influé sur son comportement vis-à-vis des saisons? Il faut faire remarquer en outre que le printemps 1928 a été caractérisé par un temps pluvieux froid et couvert.On peut se demander si dans ces conditions, les radiations qui sont probablement responsables de ces influences, n’ont pas été en partie intercep-

tées.

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