‹ Influence des Saisons sur le Métabolisme BasalChapitre 14 sur 15 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

11 ressort des expériences entreprises au cours des années 1927 et 1928, sur deux chiens adultes, un chien adulte castré, et deux jeunes chiens de dix mois et trois mois que les combustions respiratoires de l’animal adulte subissent nettement une influence saisonnière en tous points comparable à celle dont F. Maignon a démontré l'existence vis-à-vis de la glycogénie chez le chien, le cobaye, le pigeon et la carpe, de la sensibilité de l’organisme à l’intoxication protéique chez le rat blanc, des combustions respiratoires chez le cobaye normalement alimenté.

Les résultats que nous avons obtenus sur le chien peuvent se résumer de la façon suivante :

1° Les combustions respiratoires du chien adulte à jeun (métabolisme basal) passent par deux maxima, au printemps et à l’automne et par deux minima en hiver et en été, et cela sur des animaux maintenus dans des locaux chauffés en hiver, de façon à éliminer le plus possible l'influence du facteur thermique ;

2° Comme Maignon l'avait constaté pour l’influence des saisons sur la glycogénie, chez le co-

ere.

el

baye, la oastration ne supprime pas complètement cette influence, mais elle l’atténue considérablement ;

3° Cette même influence des saisons se fait sentir également chez le chien alimenté à la viande, mais la courbe de variation obtenue n’est pas exactement parallèle à celle du métabolisme basal. Les courbes paraissent se rapprocher dans les parties hautes, au printemps et à l’automne, autrement dit l'action dynamique spécifique de la viande chez le chien, subirait aussi une influence saisonnière, serait diminuée au printemps et à l’automne et augmentée en hiver et en été, et cela lorsque pour le métabolisme basal, les maxima du printemps et de l’automne sont nettement marqués.

ss

Vu: le Président de la thèse, RATHERY.

Vu : le Doyen, ROGER Vu et permis d'imprimer:

Le Recteur de l’Académie de Paris, Pour le Recteur l’Inspecteur de l’Académie,

MAURELLET.

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