CONCLUSIONS
Nous pourrions multiplier nos observations puisque dans une statistique que nous avons faite l’année dernièré nous trouvons sur 107 affections kérato conjonctivales 50 fois lagorge malade, mais nous préférons faire connaître les résultats de notre étude en concluant sur l'opportunité et le modus agendi du traitement rhino-pharyngien.
Nous reconnaîtrons d’abord que la conjonctivite printanière n'est qu'une simple variété de la conjonctivite phlycténulaire miliaire ; cette affection et celles qui s’en rapprochent doivent parmi leurs causes étiologiques compter avec les lésions rhino-pharyngiennes ainsi que semblent le justifier les résultats d’un traitement dirigé dans ce sens.
Quant au traitement rhino-pharyngien nous reconnaissons qu'il donne des résultats d'autant plus remarquable que le mal se borne à la conjonctive bulbaire, et c’est ce qui fait qu'il nous semble particulièrement indiqué dans la conjonctivite printanière Il consistera à débarrasser les cavités des productions pathologiques qui ont pu y prendre naissance etsurtout à antiseptiser ces cavités.
Dans les affections voisines de la conjonctivite printanière, l'intervention nasale perd de son importance à mesure que les lésions s'étendent davantage vers la cornée. Elle en perd d’autant plus que l’ulcère est moins superficiel et plus central. Toutefois les résultats que nous avons obtenus sont assez encourageants pour ne point se priver de l’appoint apporté par le trai-
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tement rhino-pharyngien. Siles guérisons radicales n’ont pas été très nombreuses, les améliorations ont toujours été très sensi-
bles et les récidives éloignées si-elles n’ont pu être prévenues. Vu par le Président de la thèse.
Vu par le Doÿen, FARABEUR.
BRoOUAR DEL.
Vu el permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,
GRéABD