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INFLUENCE DU VENT SUR LES BATIMENTS 4x
TABLEAU (RS T Vhk
me
Valeur du coefficient K
ns eme A Ce
Angle Ca R, Sy Ji V,
Oo CNE Re need — 0,0428 — 0,0435 — 0,0/476 — 0,0473 RSC MISE DO NIORT F O,010) + 0,013) — O,011/ — 0,011/4 CORRE re tenes Re + 0,004 + 0,01b2 + 0,0178 + 0,0185 DO Se da sas ue sr tons Fy0:0109 + 0,0555 + 0,0525 + 0,0520 POMPES Re crie Ma leana es à + 0,080 + 0,0625 + 0,0620 + 0,0615 TOO ee AS eo re ee 007 0,02)9 — 0,0240 — 0,0310 — 0,0400 Re MO CD TT CN Des À ? — 0,0370 — 0,0360 — 0,042 — 0,0427 TE Le rs Le — 0,0290 — 0,0292 — 0,0810 — 0,0318 240 De ns rot à or — 0,0312 — 0,0367 — 0,0321 — 0,0320 270 - Re ete rose — 0,0418 — 0,0398 — 0,0310 — 0,027I JOBS Mr rene — 0,0486 — 0,0b7r2 — 0,0382 — 0,0327 330 = Sr ne ' — 0,0410 — 0,0400 — 0,0333 — 0,0333
Ces tableaux ont été représentés par des courbes dans les figures 13, 14, 15, ice RE ARS
Sur la figure 18, sont représentées les variations du coefficient K dans le plan médian transversal du hangar, suivant la ligne (A B G D), cela, pour les différentes valeurs de « pour lesquelles une expérience a été faite dans les mêmes conditions que pour les figures 1 et 8 déjà étudiées. à
Nous remarquerons que les succions au point D sont plus fortes que celles observées dans la première expérience au même point.
Alors que dans la figure 8, les courbes des efforts sur le versant de toiture non soumis au vent subissaient des variations très considérables, nous observons un
groupement de ces courbes sensiblement analogue à celui indiqué dans la figure A.
Dans la figure 14, sont représentées les variations du coefficient K, quand on se déplace sur la ligne (A BCD), Dans ce cas, nous chservons comme dans la figure 13, une augmentation de succion sur le point D par rapport à ce qui a été observé sur la figure 2, et même observation que précédemment quant au groupement des courbes sur le versant non soumis à l’action directe du vent.
Sur la figure 15, nous avons tracé la courbe du K quand on se déplace sur la façade suivant la ligne (EFGHIK)4; Nous voyons les courbes de la face arrière bien groupées et un maximum pour la courbe correspondant à a = o°. Nous remarquerons la décroissance très rapide des valeurs de K quand on examine les points voisins de la toiture.
Nous avons indiqué sur cette même figure les courbes obtenues pour Îles mêmes points dans le cas des hauteurs H = 140 m/m et H = 20 m/m. Nous ferons observer que pour cette dernière hauteur, le point E est relativement trop bas pour qu'on puisse remarquer la décroissance très rapide des valeurs de K dans le voisinage de la toiture ; cette décroissance n’en subsiste pas moins.
Sur la figure 16 sont étudiées les valeurs de K sur la ligne de façade correspondant aux points (EF GHIK), Nous avons aussi représenté en traits mixtes les courbes dans le cas de la hauteur H = 140 millimètres.
Sur la figure 17 sont représentées les différentes courbes des variations du coeffi-
cient K, quand on se déplace horizontalement sur la ligne E, E,; E,, G, Gn G,
Nous retrouvons pour ces courbes la très rapide diminution des valeurs, de K aux abords de Ja toiture. Il semble que la surface représentative des efforts sur la façade, fasse un ventre très accentué vers le milieu terminé à la partie supérieure et à la partie inférieure par des lignes presque droites. -
Enfin, dans la figure 18, nous trouvons les courbes représentatives des valeurs de K quand on se déplace sur le pignon, suivant les lignes (R ST Vi et (OT Vh.
Nous retrouvons sensiblement sur ces courbes les valeurs maximum indiquées sur les figures 15, 16 et 17. Il semble résulter de cette expérience que la valeur maximum de K reste la même quand le vent agit sur un plan quelles que soicnt les dimensions de celui-ci.
Un autre remarque est à faire ; c’est la faible valeur du coefficient K sur les plans verticaux, quand ceux-ci font un angle d’environ 30°, avec la direction du vent, ou 60° avec la normale à sa direction, puisque c’est ainsi que nous avons choisi les origines.
Pour cette position, nous remarquerons que K oscille autour de 0,0000.