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TABLEAU (A B C Dh
oo | Valeur du coefficient K
Valeur de « A, B, C D;
D a T a es dunes ee 1 0,0000 — 0,00/6 + 0,007) — 0,0082 BOIS Et nas ea a NU 1 .10— 00080 + 0,0040 + 0,0170 + 0,0340 CORRE ee nine ol — 0,0740 — 0,0920 — 0,0071 — 0,0021 DOM eee notre ae r tie 100020 — 0,0620 — 0,0650 : — 0,0540 TO em ere A se oates V1 0;0000 — 0,070 — 0,0585 — 0,0657 TOO Ne RE ER t ie eo be —30:0090 — 0,070 — 0,070 — 0,0570 TSONMe A Eire SE SSSR — 0,0/400 — 0,0410 — 0,015 — 0,0445 DAC ere Lee PR ÉRS soso —"0,047D — 0,0440 — 0,0460 — 0,0200 DO ER en se eee .... — 0,060 — 0,0430 — 0,0425 — 0,0450 DPOMN SE delete lee dt Mo 10 0000 — 0,0102 — 0,0100 — 0,0108
SO RE ce CC en res 100 100 — 0,0240 — 0,0206 — 0,0240 D'IORLR ATUC nas a sie eh «. — 0,0120 — 0,0130 — 0,0176 — 0,0219
Les quatre premières expériences dont nous venons de relater les résultats par des tableaux et par des courbes, nous ont permis de nous rendre compte dans chaque cas des variations du coefficient K, suivant la position d’un point sur la toiture et suivant l’angle sous lequel cette toiture se présente dans le sens du vent.
La comparaison de ces courbes nous a conduit à chercher l'influence de la façade sur les efforts produits par le vent. Nous avons aussi construit sur les figures 19, 20, 21, 22 et 23 l'influence de cette hauteur sur les points (A B C D)y et (À B C Dh
Sur la figure 19, les premières courbes représentées pour à — 0° eta — 30° donnent les variations de K aux points (A B C D), Nous sisnalerons pour ces courbes deux observations qui s'appliquent à toutes celles représentées sur les figures citées plus haut 19, 20, 21, 22 et 23. D'abord, les courbes représentatives des variations de K, pour les points situés sur le versant de toiture, non soumis à l’action directe du vent, sont sensiblement rectilignes sur la plus grande partie de leur longueur, et que la variation de la valeur de K d’un point à un autre est sensiblement négligeable. D'autre part, pour les points soumis directement à l’action du vent, il y aura aussi la plus grande partie de leur longueur qui affectera une forme rectiligne, et ce n’est que pour les petites hauteurs que nous observerons pour un même point, des variations très rapides de K. Il est cependant exact que chaque point possède une variation très particulière de K dont nous essaierons de tirer un résultat pratique.
Dans la figure 19 pour a =o°, les valeurs de K pour le point D croissent très rapidement d’abord, tendant ensuite vers le maximum par une courbe sensiblement rectiligne. Pour les points À, B et C les valeurs de K tendraient vers le même point, mais plus lentement et plus régulièrement.
Pour a = 30°, les points C et D atteignent une valeur comprise entre — 0,0600 et — 0,0800 sans qu'on puisse dire qu’un maximum ait été atteint, étant donnée la forme et l'allure des courbes. Dans les mêmes conditions, les points À et B varient très peu.
Sur la figure 20 pour &« — 60°, nous voyons le peu d'importance du coefficient K pour le versant soumis au vent. Au contraire, pour les petites hauteurs, les courbes des points de l’autre versant prennent chacune une allure particulière.
Enfin, pour a — 90°, toutes les courbes se trouvent sensiblement confondues et affectent pour les grandes hauteurs une allure presque rectiligne.
Pour — 60°, nous voyons le maximum de K atteint sur le versant non