DISPOSITION DU HANGAR A L'INTERIEUR DELA SOUFFLERIE
Coupe EF
teds boulonries surle corps à du tunhe ; Q de la oraduatio dela table
Table d'éxperience en aluminium 90 de lagraduation du disque
Hangar d'experience isque pivotant
Paro: du tunnel
nent une succion d'environ 200 kilos par mètre carré. Nous remarquerons que les surcharges intérieures, trouvées dans le cas du pignon ouvert, correspondent sensi- He la moyenne des surcharges supportées par un pignon, dans le cas du hangar fermé, et cela dans des nee de force et de direction de vent correspondantes.
Troisième cas. — Ce cas est très complexe, car il existe alors un courant d'air et M. Errrez tout en cherchant la pression intérieure comme résultante des efforts en jeu aux différentés ouvertures, ne s’est guère arrêté à cette dernière étude, qui sort d’ailleurs de notre programme.
M. Errrez fait dans son exposé la remarque suivante, sur laquelle nous reviendrons plus tard.
La loi du sinus carré est maintenant reconnue inexacte, d’abord parce que cette loi qu'on appliquait aux plans minces, est dans ce cas considérée comme fausse, et, ensuite, parce qu’on ne peut appliquer aux formes usuelles des formules de plans minces ; l'écoulement de l’air dans ces deux cas étant entièrement différent.
Les types de hangar étudiés par M. Errrez sortent des types usuels ; cependant
les résultats trouvés sont très concordants avec ceux que nous avons obtenus aux cours d'expériences que nous exposerons ultérieurement.
Nous devons signaler encore certains auteurs dont les études ont porté sur les efforts dus au vent et qui ont parlé incidemment dans leurs ouvrages de l’action du vent sur les bâtiments.
Nous relaterons le chapitre IV du répertoire d’Aérodynamique expérimentale de M. Toussainr, Directeur de l’Institut Aérotechnique de Saint-Cyr ; M. W. Marcouus, ancien Directeur du Laboratoire Errrez et M. R. Pris, Ingénieur à l’Institut Aéronautique de Saint-Cyr, chapitre qui est consacré aux auteurs ayant touché éventuellement cette question :
1° page. — Expériments ou The shielding effect of wind at the entrance to airship sheds (R and M, n° 105, 1913-1914).
Relation d’un essai en soufflerie, modèles d’un dirigeable et d’un écran protégeant le dirigeable contre le vent.
Mesure de la poussée du vent sur le dirigcable en fonction de la hauteur et de la position de l'écran ainsi qu'en fonction de l’angle du vent avec l'écran.
Cette étude traite principalement des efforts sur un dirigeable et ne dit rien de spécial pour l'étude des bâtiments.
2° Griffits and Powel the screening effects of airship screens and docks (R and M, n° 252, 1916-1917).
Experiments on models of airship screens.
Cette étude n’a aussi en vue que les efforts résultants sur un dirigeable et abandonne complètement toute étude d'efforts sur les bâtiments.
3° Jones and Levy. — A study of the flow of air in the neighbourhood of an airship sched and screens and the forces and moments brought into play (R and M, n° 338, 1917-1918).
Mêmes observations que pour les études précédentes. Cet ouvrage n’a d'autre but que l'influence du vent sur les dirigeables ou l'influence résultante du vent sur ces appareils par l’interposition d’un hangar ou d’un écran.
Nous citerons encore, en suivant, la nomenclature de M. Toussaint.
4° Woodford and Pell. — The variation in the wind above an airship shed due to the presence of the shed (R and M, n° 423, 1917-1918) ;
5° Nayler and Woodford. — Experiments on the most officient form and distribution of wind sreens for Bessoneau hangars (R and M, n° 428, 1917-1918) ;
6° Woodford and Pell. — Ring screens for aéroplanes (R and M, n° 424, 1917- 1918) ;
7° RAF the airflow behind a screen for protecting an aéroplane in the open (R and M, n° 4371, 1917-1918) ;
8° Costanzi. — Azione del vento sui franchi di un tipo di hangar (Rendiconti, 1912, n° 5) ;
9° Rinine N. — Essais sur les efforts de l’air subis. par les bâtiments (en russe) Bulletin de l’Institut des voies de communication, Pétrograd, 1913) ;
10° Schlink W. — Uber Wind verhältnisse hinter Luft schiffhallen mit Kreisrunder und rechteckiger Grundrissfläche (f F u M, n°% 15-16, 1915).
Ces derniers ouvrages se rapportent à des bâtiments d’un genre très particulier ayant peu de rapports avec l'étude que nous nous proposons. Dans ceux-ci d’ailleurs la préoccupation des auteurs est surtout la protection des appareils d’aviation.
Nous devons encore signaler comme se rapportant à l'étude du vent sur les bâtiments, le rapport de M. Toussainr, Directeur de l’Institut Aérotechnique de Saint-Cyr, sur l’action d’un courant d’air, agissant sur un cylindre dont les génératrices sont perpendiculaires au sens du vent.
Cette étude donne d’abord un résumé des différentes expériences exécutées anté-
INFLUENCE DU VENT SUR LES BATIMENTS PEN D rieurement et relale ensuite une série d'observations expérimentales très précieuses au sujet de la variation des efforts sur les parois d’un cylindre sous l’action de l'air.
Cette étude ne se rapporte qu'aux cylindres de faible diamètre ; mais les résultats pourraient vraisemblablement être étendus au calcul des cheminées d’usines et même à ceux des tours à très grand diamètre ; par exemple, les tours utilisées poux les réfrigérants. |
Il est à remarquer, en effet, que la zone critique est rapidement atteinte quand le diamètre augmente, et qu’au-dessus de V D = 3,5 (V étant la vitesse en mètres/ secondes et D le diamètre en mètres du cylindre), la courbe des valeurs de K reste sensiblement constante et variant entre 0,0200 et 0,0300. Ce résultat donnerait pour l’action du vent sur les tours des valeurs très nettement inférieures à celles employées habituellement, puisque avec ce coefficient on trouverait pour un vent de 4o mètres/ secondes, un effort maximum de 5o kilos par mètre carré, alors qu'avec les dunnées admises aujourd'hui, il faudrait prendre au minimum :
P = 0,56 x, 2790 = 150 kilos.