ooo francs de plus à l'Etat pour le tableau commandé. j
VIL — Raisons de l'amitié. — Ingres se décide entin pour un Louis XIII contre une Assomption. — Lui envoyer au moins le calque d'un costume royal. — Le'cas qu'il fait de la critique. — Il préfère celle de Miel à celle de Kératry. ;<)
VIII.— Plus deSalon jusqu'au Vœu de Louis XIII achevé. — Vie de travail à l'atelier. — Debia vernira le tableau qu'il envoie à Montauban. Critique du Henri IV . . 84
IX. — Un tableau embarqué via Marseille. — Un procédé pour bien vernir. — Un cadre noir, s. v. p. ! 88
X. — Les petits monstres de tableaux. — Singe ou ange, devant
Raphaël? — Savoir imiter et être original. — L'art tombé en quenouille. Ingres serait- il le seul à le relever ? — Regrets de Montauban et joie d'y revenir 90
XI. — Ingres détruit plus qu'il ne crée. — Il aime le beau et ne le voit que dans le vrai. — 11 faut être exclusif, en art.
— Il est monstrueux d'aimer également Murillo, Velasquez et Raphaël. — Aimons surtout la musique et Mozart, le Raphaël des sons. — Visite de Guérin. — Que pense Allaux? — Toute chose imitée de la nature est une œuvre.
— Il peint trop lentement, les finances baissent. — Sa femme confectionne tout, excepté l'habit, par économie. — Demande d'une recette de boudin à la mode de Montauban 96
XII. Les avantages de la vie à Paris. — De Gluck à Mesplet. — Qu'est ce que M. Hersent? — Ingres ne revoit plus Barto-
lini, ce Gascon d'Italie. — Il faut travailler pour le Salon. 110
XIII. — Le Vœn de Louis XIII le rend fou au travail. — Il avance dans la parenté de la Vierge de Foligno. — Travaille et tu seras heureux, mais n'oublie pas la musique. — Beethoven est un Mozart en délire . . . 114