Épilogue 4oo
I. Les grands ■ thomistes d'école cités dans ce chapitre, dont les œuvres réunies forment de vraies bibliothèques, ne se rencontrent guère que dans les milieux spéciaux où l'on s'occupe dctudes théologiques. — II faudrait s'adresser aux bibliothèques des Séminaires, des Universités catholiques, ou encore aux bibliothèques municipales des grandes villes qui ont hérité des fonds d'anciens couvents
TABLE DES MATIERES
d'avant la grande Révolution. — Pour les œuvres des thomistes dans le sens plus étendu et non moins vrai de ce beau nom, elles sont ou peuvent être facilement à la portée de tous, même dans le grand public. — Pour plus de détails bibliographiques, se procurer le dernier Catalogue publié par la librairie de la Revue des Jeunes. — Comme complément et confirinatur du dernier paragraphe relatif aux conquêtes du thomisme, nous citerons le fait que signale, dans son numéro du i5 novembre 1921, la Revue italienne Memorie Domenicane, sous ce titre : La Somme de saint Thomas à l'Université de Londres. « L'Université de Londres, purement laïque, a institué un cycle de leçons sur la Somme de saint Thomas d'Aquin. Le cours complet consistera en 26 leçons qui seront faites par le D' P. Vincent Mac Nabb, de l'Ordre de Saint-Dominique, récemment nommé Provincial d'Angleterre. Le cours sera suivi d'un examen, elles candidats qui auront subi cet examen avec succès, recevront de l'Université protestante un diplôme avec le sceau de l'Université, constatant que le candidat a une connaissance suffisante de la Somme. Le document et les procès-verbaux se rapportant à cet examen seront signés des religieux dominicains tout ensemble avec les autorités universitaires ».
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