‹ Inscriptions antiques (volume 4)Chapitre 61 sur 276 · CATTV · texte numérisé non relu

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Vienne (coll. Chavernod). — Comarmond, Mus. lapid., n° 397. C. /. L., 5680, 3 a.

3 « SECVNDVS RVn-F * SECVN3VS RV^I F

Secundus, Rufi f(ilim) ou bien Secundm Rufi (servus) f(ecit). — a (coll. Chavernod). — Comarmond, Mus. lapid., n° 690. — b. Deux exemplaires. — 1. Lyon, chemin de Montauban, 1843. Comarmond, Mus. lapid., n° 398. — 2. Fouilles de Trion, 1885. Allmer et Dissard, Trion, p. 317, n° 147.

4 SECVN3V RVFI'F

Vienne (coll. Chavernod). — Comarmond, Mus. lapid., n° 390. C. I. L., 5680, 5.

SECVDV RVFIF

Vienne (coll. Chavernod). — Comarmond, Mus. lapid., n° 404. C. /. L., 5680, 5 t.

6 a SECVDV

* . . . DV RVFI F

a. Sainte-Colombe. — C. /. L., 5680. 5 p. — b, id. (coll. Chavernod). — Comarmond, Mus. lapid., n° 387. — C. I. L., 5680, 5 q.

7 RV FI

Sainte-Colombe (coll. Chavernod). — Comarmond, Mus. lapid., n° 403. C. /. L., 5680, 5 s.

Trouvée à Sainte-Colombe (Rhône). — C. I. L., 5680, 1 c.

Estampilles sur contrepoids.

Ces objets, en forme de coin, sont percés dans le haut d'un trou transversal pour le passage de la corde destinée à la suspendre aux métiers à tisser.

1 IV VIINALIS d

Iuvenalis f(ccit). — Cette marque figure quatre fois longitudinalement et deux fois transversalement sur les faces d'un contrepoids en argile rougeâtre, trouvé à Pont-de-Chéruy (Isère), au lieu dit de Constantin, en 1865. — Martin-Daussigny, n° 1273 de son Registre d'entrées.

2 ISEBRIGIAC># Longitudinalement sur une seule face. — Provenance inconnue.

Estampilles sur amphores.

D'un transport incommode et d'une valeur relativement minime, les amphores sphériques, de beaucoup les plus lourdes et les plus encombrantes, ne devaient pas venir de très loin; il n'en est probablement pas de même pour celles de forme plus ou moins allongée et dont le galbe est parfois si harmonieux; destinées surtout à contenir du vin, beaucoup de ces dernières pouvaient venir du littoral italien.

De nombreuses découvertes faites à Lyon, Sainte-Colombe et Vienne, ont permis de reconnaître qu'en dehors des usages domestiques les amphores étaient fréquemment employées dans les substructions des édifices, comme matière à remblai et, en même temps, comme moyen d'étanchement. Brisées irrégulièrement ou divisées en deux parties, elles servaient aussi , dans les sépultures, à couvrir les ossuaires d'argile qui souvent, grâce à cette précaution, sont arrivés jusqu'à nous plus ou moins intacts.

C'est habituellement sur les anses que sont placées les marques dont nous avons à nous occuper. Ces estampilles nous montrent les fabricants d'amphores comme des hommes de condition libre, ordinairement désignés par les trois noms, ou par des surnoms latins; elles sont ordinairement en relief et en lettres très grasses, leurs abréviations les rendent difficiles à lire.

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