C. I. L., III, p. 919 (note de Mommsen
2. Bull. Soc. ling., 1883, n° 24, p. cxxxvn; Zeuss, Gr. celt., 806.
Haut., 79 cent. Larg , 55 cent. Haut, des lettres, 33 millim.
^DECENTiob *Decentio.n
Stèle ornée de dents à la partie supérieure. Dans la première moitié, on voit au milieu la figure grossière d'une femme, gravée au trait, et de chaque côté une rosace à six pétales. Au centre est l'inscription dans un cartouche : comme la place manquait, lla n'ont que 53 mm., et m se trouve audessous avec une longueur de 35 mm.; l à branche tombante. Dans la partie inférieure, à gauche, une ascia. Au bas, un trou rond. Musée de Dijon, 348.
Haut.. 88 cent. Larg., 57 cent. Hauteur des lettres, 8 cent, (excepté LLA : 5 3 millim., et M : $$ millim.)
D • viMPVRLJjA D(is) M(anibus). Vimpurlla.
Il n'y a pas d'e après r ; néanmoins, c'est le même nom que Vimparila trouvé avec une seule / à Reims 9 ; on a trouvé à Evaux Vimpuro (nom.).
Stèle à oreillettes. Buste grossier d'un relief très faible ; la main gauche semble tenir un coffret. Monument brisé à la moitié ; traces de rouge dans les creux. Les deux lettres sont disposées de chaque côté de la tête ; au-dessous du D, le signe que l'on voit est probablement la notation sommaire de l'ascia. Musée de Dijon, 345.
Haut., 67 cent. Larg., 465 millim. Haut, des lettres, 5 cent.
D M D(is) (Manibus)
1 (ascia).
Stèle à oreillettes. Entre ces ornements, la pierre forme un prolongement pyramidal élevé et décoré d'écaillés. Audessus de chaque oreillette, on voit une tête qui forme le coin supérieur de la stèle \ Figure de femme dans une niche. Au-dessus, inscription à division syllabique. Le premier A est barré verticalement; le deuxième est sans barre. Musée de Dijon, 103.
Haut., 2rao6 depuis le sommet des têtes. Larg., 68 cent. Haut, des lettres, 8 cent. •D-M-AT-TI-CIL-LA- D(is) M(anibus) . A tticilla 2.
On a eu la malencontreuse idée de passer au rouge cette inscription, d'après la lecture : Atticilta. La dernière L porte en effet une barre supérieure un peu longue, mais ce n'est pas un T. D'ailleurs, tandis qu' Atticilla est connu, il ny a pas d'exemple iï Atticilta.
Stèle dont il ne reste que la niche : la partie supérieure est brisée ; les faces latérales sont décorées d'écaillés imbriquées. L'inscription, sur les trois faces, forme une suite continue. Musée de Dijon, 96 (trouvé aux sources de la Seine?)
Haut., im68. Larg., 61 cent.
A gauche :
D M • M O N I D<<ls) M(anibus) Monl-
MEr me(n)i(um).
En face :
Ci vFILIA C > ■•■> filia.
1. Serait-ce la représentation de tètes coupées, comme dans les trophées d'Orange et d'Entremont et dans la stèle de Saint-Michel de Valbonne ?
2. Sur les inscriptions avec séparation des syllabes, cf. Seelmann. Aussprache, 141 ss. ; Hùbner, Exempta, p. lxxviii.
A droite :
AVITIANO Auitiano-
MARE mare
DONAV donauÇit).
Monime(?i)t(um) . — La suppression de la nasale est un phénomène connu, cf. n° 35. — Auitianomare x . Le t a la forme d'un Y grec. Ce nom est peut-être gaulois. L'interprétation proposée offre des difficultés, car un nominatif devrait donner Aidtianomara ou Auitianomams : aussi le général Creuly, dans sa Liste, fait-il suivre ce nom d'un point d'interrogation. Déplus, donau(it) n'est pas le mot propre, quand il s'agit d'un monument funéraire : on attend posuit. Mais la lecture est certaine; en présence d'un texte si formel, il est peu possible d'entrevoir une autre interprétation.
Cippe pyramidal. Inscription écrite en caractères rustiques. La première ligne est difficile à lire; la dernière est partagée à sa moitié par une cassure qui rend incertaine la lecture de la dernière lettre. A non barrés ; L à branche tombante. Musée de Dijon, 279.
Haut. 64 cent. Larg. de la base, 1 5 cent. Haut, des lettres, } à 4 cent.
D M D(is) M(anibus) ?
M O Mo(nu)
M I IN men(tum)
[/] V L I A 1 1 [I]uliae
SOLLE Solle-
,rVVV I S mni[s]
Les deux noms de la défunte sont bien connus.
1. Peut-être pourrait-on prendre Auilianomare pour un datif et expliquer : « Une telle, fille d'un tel, a donné ce monument à Auitianomara. » Mais l'ordre des mots serait insolite et contraire à l'usage ordinaire dans les épitaphes.
Stèle à fronton avec inscription dans le champ rectangulaire. La dernière ligne est brisée et n'offre plus que le sommet des lettres. Musée de Dijon, 77.
Haut., 41 cent. Larg., 33 cent. Haut, de la 1. 1, 4 cent.; de la ligne 2, 48 millim.; des I, 53 millim.
MARVL
Marul-
linIbo
Hni Bo-
TV T """ r* T
[dlicï\?
Il est probable que nous sommes ici en présence d'un deuxième nom propre à physionomie gauloise ; mais, comme le texte est incomplet, c'est tout ce que l'on peut dire.
Fragment de cippe. Texte très mutilé et d'une lecture difficile. Musée de Dijon, 116.
Haut., 25 cent. Haut, des lettres, 4 cent.
[d] M [à(is)] m(anibus). MONIM Monim(entum) ///NUM nrim...?
Cippe rectangulaire. Ligne 2, partie supérieure de L manque ; dernière lettre, H ou M peu visible; ligne 3, G à branche tombante, I de siluini en forme de T, F voisin de E, omission du second I as filius. Musée, 41.
Haut, t m 1 3 . Larg. de la corniche, 73 cent.; du dé, 68 cent.
Haut, des lettres.
D • M • H • M 63 mill. D(is) M(anibus). H(oc) M(onumentum)
S • V • L • H s cent- Ki)u(e) l(ocus) [h(credan)]
REGALEMSILVINTFILVS 4 cent. Regalem Siluini fd(i)us N • S • a 6 cent- n(pri) s(e)q(uitur)
Greuly, Rev., Arch., n. s., 5, 122.
La lecture de la formule est donnée par Creuly d'une manière un peu différente : h{oc) m{onumentum) s(iue) n{acuus) l(ocas) [n'a pas vu d'H] n(on) s(equetar) q(naestum). La formule ordinaire est donnée par la tombe du naute de la Saône.
3 Regalem. On connaît déjà Regalis (n08 86, 1 ; 127, 2). C'est l'accusatif : plus loin fil{i)us au nominatif. L'accusatif est une erreur qui s'explique par la manière dont cette inscription est gravée. Il est probable que d'abord il n'y avait que les formules générales. La pierre était ainsi toute prête chez le marchand. Quand on est venu la choisir pour Regalis, il fallut ajouter la ligne 3. De là la hâte avec laquelle cette ligne a été gravée, les nombreuses fautes qui s'y trouvent : Regalem, filus, Siluint, et la nécessité de serrer à l'excès les caractères.
Petit fût octogone, surmonté d'un chapiteau pyramidal. L'inscription, sur l'une des faces du fût, ne présente plus que les deux tiers environ des lettres. Musée de Dijon, 218.
Haut., 43 cent. Haut, des lettres, 2$ cent.
n M D(is) M(anibus).
Cippe pyramidal. Ligne 1, la partie droite de ïo manque Musée, 217.
Haut., 41 cent. Larg. de la base, 27 cent.; du sommet, 24 cent. M C Mo(num-)
EN en-
TOM tom.
Mo{num)entom. Il ne semble pas qu'il manque des lettres après 0. Le mot serait donc abrégé par suppression d'une syllabe intérieure comme au n° 170. — Sur la finale -tom (== tum), cf. Schuchardt, II, 164 et le n° 137 : moniminto.
Cippe pyramidal. T de la ligne 3 surélevé ainsi que l'S finale. La barre horizontale de l'L, ligne 3, est peu visible. Musée, 343.
MONIM
Monim-