P. 4 du tirage à part
2. « J'espérois bien l'année passée de vous faire part d'une inscription ancienne trouvée récemment au lieu de Soldux, à cinq lieues de
Lejay. Inscriptions antiques de la Côte-d'Or. 14
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et 5. — Lettre de Nicaise à Spon, 3 sept. 1680», Bib. Lyon 0, 864, I, n° 189. — Courtépée, I, 16; II, 240.
C'est la fin d'une inscription votive; Satur ... doit être le commencement d'un surnom comme Saturninus ou tout autre analogue. J'ai établi la division des lignes, qui est donnée de manière différente dans les textes mentionnés plus haut.
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(Diocèse de Langres. — Ciuitas Lingoriumt)
Cachet de stéatite verdâtre avec des taches plus foncées de même couleur.
a. MMESSIORGILIYSO M(arci) Messi Orgili yso- CHRYSWIADCLAR chrysum ad dar(itatem).
b. M M ES ORGILI • TH M(arci) Mes(si) Orgili th- VRINVM • EX • OVO urinum ex ouo.
c. M-MES-ORGILILEN M(arci) Mes(si) Orgili Un(e) HXGIAADIMP-LIPP hygia(sticon)? ad imp(ttum) lippijtudinis).
Corn. Arch., 1832-33, 122; I, 379. — Duchalais, Mèm. S. A. F.,
Dijon; i'estois pour lors à la campagne, distant d'une lieue de ce lieu-là. Je m'y transporté sur le champ dans la curiosité de voir cette inscription et l'un des plus honnestes hommes du lieu me conduisit à l'endroit où elle avoit esté descouverte et ensemblent plusieurs me-
daigles d'or et d'argent Nous fumes ensuite chez le paysan ou nous
crusmes trouver l'inscription ; mais nous fusmes fort estonnés de voir que ce misérable l'avoit mise en 5 ou 6 morceaux pour faire une fenestre en sa maison, en sorte qu'il n'en restoit plus qu'un petit fragment qui estoit au devant de sa porte qu'il nous monstra, où il y avoit cinq ou six lettres que je pensé lui jetter à la teste. Des gens du lieu nous dirent qu'elles estoient très entières, mais comme peu curieux n'eurent pas le soing de le transcrire. »
1. Il y est question de cette inscription, trouvée à une lieue de Villey et visitée la veille par Nicaise, « que des misérables paysans ont ruiné ; ils se sont servis de la pierre pour faire une fenestre et l'ont
XVIII, 223. — Comarmond, Musée lapidaire de Lyon, p. 423, n° 113. — Grotefend, Philologus, XIII, 15. — Grotefend, die Stempel, 72.
a. Le nom de Messins est assez commun ; il est quelquefois confondu avec Maesius\ — Orgilus, encore un nom grec (cp. n° 242, a) : cpyîXo;. — Isochrysum, cf. n° 149 a.
b. Thurinum, cp. n° 57 a. — Exono, cp. n° 242 b. Un cachet de Karlsburg présente un dialibanu(?n) ad i?np(etum) ex ouo ; c'est le même collyre, et nous avons de plus son usage: ad impetum, cp. plus bas.
c. Len(e) « topique doux ». Opposé à acre qui se dit des collyres acres et mordants2. Grotefend hésite entre len[e) hygia{sticon) qui serait le y.oXXJpiîv ùyefâtov Aeyo[j.£vov de Gailien3 et le?i(is) hyg[r]a cité par Scribonius Largus et Marcellus Empiricus*. — Ad imp(etam), cf. 57 c.
(Diocèse de Besançon, doyenné de Neublans. — Ciuitas Sequanorum.)
Emplacement du champ de foire. Sceau en pierre calcaire muni d'une anse et formé par la réunion de deux cônes par leur sommet. Sur une des faces, inscription rétrograde en creux. Musée de Beaune (trouvé en 1857).
Haut.. 8 cent.
O I=f aONMISUDM M(arcus)Cirimnof(ecit)i(n)o(fficina).
Aubertin, Quelques renseignements , p. 54. — Rèp. trav. hist.,
rompu en 5 ou 6 pièces. Il n'en reste rien que sur un petit morceau ces cinq ou six lettres ATVRI... » (Communiqué par M. l'abbé Louis Jarrot).
2. Sur les adoucissants en général, cf. Villefosse etThédenat. I. 189.