‹ Inscriptions antiques de la Côte-d'OrChapitre 69 sur 210 · Catalogue du Musée, n · texte numérisé non relu

Catalogue du Musée, n

DIJON. CASTRUM(?) — LEGOUZ DE GERLAND 93

bEO MER Deo Mer-

5CVRIO * G çurio G(aius)

jpRIMINIVS Priminius

[VRSVLVW Ursulu[s]

5 *.^JJL~ [u(ptum) s{pluit)] l(ibens) [m(erito))

Legouz, 104 ; pi. 12, 2.

2. G(aius). L'initiale ordinaire qui sert de sigle est C, mais on trouve aussi, quoique plus rarement, G. Les deux lettres sont faciles à confondre, mais G conforme à la prononciation et non à la tradition n'est pas bien étonnant sur un monument provincial \

3. Priminius peut inspirer des doutes, d'autant plus que le texte de Legouz donne Primicius qui n'est guère meilleur. On trouve cependant ce gentilice en Autriche, sur les bords du Rhin, et sur un sarcophage de Vienne 2. Priminius est la leçon du dessin. Ce sont ces désaccords, assez fréquents, entre le texte et les planches du livre qui ont fait dire que le graveur de Legouz était infidèle. Mais en vérité, lequel des deux est le plus inexact?

5. Les deux lettres incomplètes fournissent difficilement un sens. À la fin de ces textes, on attend la formule V-S-L- M. Ici les sigles seraient groupées deux à deux, V SLM, et Legouz aurait transmis fidèlement la haste de L.

Autel. Ce monument fut transporté chez M. de la Mare à Couternon, d'où l'attribution donnée par Muratori. Ligne première, partie gauche de I'O effacée; M et E liés.

1. Quint., I, 7. 28 : Quid ? Quœ scribuntur aliter quam enuntianlur?

nam et Gaius C littera sîgnificatur, quœ inuersa mulierem déclarât

nec Gnaeus eam litteram in praenominis nota accipit, qua sonat....Cf. Brambach, Die Neugestaltung, p. 212.

2. C. I. /,., III, 5099 : C. Priminius Terlius; Brambach, /. /?., 11^418 et 626 (Priminia) ; cf. M. Priminis (?) Tertias, i'6.,no 51; C. I. L., XII,

94 DIJON. CASTRUM(?) — LEGOUZ DE GERLAND

D E O * m R Deo Mer-

Q.V R I O » D > curio D(ecimus)

A G RI LIES Agrilies

V » S » L » M u(ptum) s(oluit) l(ibens) m(erito).

Legouz, 103-104; pi. 12, 1. — Muratori, xlv, 8 (d'après Bimard, qui reproduit le texte de Legouz sans ligatures). — Millin, Voyage, I, 264 (copie directe qui corrige les erreurs de Legouz).

2. L'orthographe Merqurio est attestée par Millin. Dans un système d'orthographe attribué à Accius, on écrivait q pour c devant u: qura, pequnia l.

3. Agrilies. Un ancien porte-enseigne s'appelle dans une inscription de Lambèse Agrilius*. Ce nom pourrait être aussi un nom de femme au génitif : deo Mercurio D(ecimns) Agrilie s'eruus).

Autel votif. « Gudius . . . prétend que [cette inscription] a été transportée à Nuits-sous-Beaune ; mais la maison dont il parle a été rebâtie et sans doute. . . l'inscription détruite ». Ligne 3, e et t liés ; ligne 4, u et e liés.

IN • H • D • D • In h(onorem) d(omus) d(juinae) A T T I C I A C I N Atticia Cin-

TVSMINA "E iusmina et

ATTICIVS ^R Atticius Ver-

5 N A LIS FIL- nalis, fil(ius),

V • S • L • M • u{otum)s(oluerunt)l(ibentes') m(erito).

Legouz, p. 109; pi. 32, 5.

1. hih(onorem) diomus) d(iainae). Comme le premier texte épigraphique certain qui présente cette formule est de 170 ap. J.-C, il faut croire que, depuis longtemps employée

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