C. L L., III
9. C. L L., XII, 853 et 3378, à Arles et à Nîmes; sur le pseudo-surno-mde Properce, Naula, cf. Plessis, Etudes critiques, p. 171.
10. Une grande partie des éléments de cette notice est due à \V. 2219-2238 ; à Renier, dans ses compléments à l'ouvrage de Spon, et surtout à une leçon de M. Héron de Villefosse à l'école des Hautes-Etudes.
DIJON. CASTRO! (?) — LEGOUZ DE GERLAND 101
trouvé récemment à Lyon1 l'inscription funéraire d'un marchand qui en faisait partie.
2. Cette formule est la formule consacrée pour assurer l'inviolabilité de la sépulture.
Pierre tumulaire en forme de caisson. L'ins.cription est gravée à l'intérieur du cintre ; il y a de plus un nom propre sur chacune des parois latérales. Inscr. a, cassure par le milieu du D de la première 1., et suivant la haste de L et de N des deux lignes au-dessous ; inscr. b, dans Omfalenicus la partie inférieure de LE et l'S final manquent; inscr. c, le G est semblable à un C ; il manque la partie inférieure de R, de A, de la traverse et de la haste droite des N, de I ; il ne reste de la lettre V que la partie supérieure de la branche gauche. Musée de Dijon, n° 10.
Larg., 795 mill. Haut, des lettres, 5$ millim.
a. De face :
I[) ' M D(is) M(anibus)
F L • NOVELLAE ■ ET • SEX Fl(aiïm) Noudlat et Sex-
TANsI • SEXTANVS • PC tan\} Scxtanus p(onendum) c(urauit).
b. A droite :
F L • O M F A I. F. N I C V [s] Fl(auius) Omfalenicu[s).
c. A gauche :
FL-CRANMÎC V [s] Fl(auius) [G]rannicu[s].
Legouz, pp. 89-91 ; pi. 7, 1-2.— Rev. Arch., n. s., 5, 122-123.
b. Omfalenicus , nom d'origine grecque qui devrait être écrit par^/>.
c. Creuly cite un autre exemple de ce nom. C'est un dérivé de Grannus, un des noms gaulois d'Apollon, comme Apollinaris est dérivé à'Apollo.
1. Courrier de Lyon, 27 nov. 1884. — R. E., n. 505 et la notice. — B. E., 5.113. Cf. aussi une inscr. de Milan attestant la liaison de cette corporation avec les nautae Comenses. C. I. Z., VII, 5911.
102 DIJON. CASTRUM(^) — LEGOUZ DE GERLAND
Stèle à personnage, avec deux oreillettes au-dessous desquelles est la formule DM.
« La figure..., dont il ne reste que la moitié du corps, parait être d'un Romain : on distingue encore sur sa tunique quelques traces d'une toge qui lui recouvre la main droite, dans laquelle il tient un rouleau .... On ne peut voir l'action de son autre main qui a été détachée avec le reste du corps.»
D M D(is) M(anibus).
MSCELLIONI M SOLI FIL Mascellioni, M(arci) Sol(l)i fd(io).
Legouz, p. 117; pi. 14, 1.
2. Mascellio. Ce nom semble être composé d'une racine que l'on trouve dans le nom au génitif Mascis1; dans ce cas, Mascuhis pourrait bien ne pas être en Gaule un nom d'origine latine2.— Sollius, ou Solias, nom connu par d'autres exemples. Comparer Soli-mara, Soli-marus, Soli-inx, etc3.
Stèle à personnages.
« Il ne reste que la moitié [des figures] : on y voit un homme d'un âge assez avancé, qui regarde, avec une espèce de chagrin, une femme qui porte ses regards sur lui avec attention. La première figure est vêtue d'une toge ouverte qui est sur sa tunique ; les bras ont suivi le sort du reste. La femme qui est à côté porte un vêtement qui lui retombe sur l'estomac : c'étoit, selon les apparences, un pan de sa robe