‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 105 sur 261 · C-MÀRCIVS · texte numérisé non relu

C-MÀRCIVS

PHILOLOGVS

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : un accent sur l'A de MARCIVS.

Grasser, 1607, p. 3o. — Rulman, p. 24. — Guiran, p. 21. — Spon, Miscell., p. 169. — Baux, p. 82 bis. — Ménard, 7, p. 256. — Séguier, 1 3 80 1 , pi. 20. — Notes E. Germer-Durand.

Sévir augustalis, C. Marcius Philologus, vivus sibi posuit.

« Caius Marcius Philologus, sévir augustal, « s'est, de son vivant, préparé ce tombeau ».

Kpitaphe d'un sévir augustal, en même temps haruspice public.

Cippe avec base & couronnement, incomplet à droite; autrefois engagé dans le mur d'une maison voisine de l'Amphithéâtre (Mafp., Mén.), démolie en 18 10; transporté alors à la Ported'Auguste. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures entouré d'un rinceau.

— Hauteur, imo3; largeur, om58; hauteur de la partie encadrée, ora38; largeur, om37.

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HARISPICI-PVB/z 5 C O

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Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'M & l'A de MARII liés en un monogramme.

Maffei, Gall. ant., p. 74. — Muratori, 170, 3.

— MÉNARD, 7, p. ibo. — SÉGUIER, I 3 8o I , pi. 14. —

Orelli, 2298. — Herzog, n. 189.

Diis Manibus C. Marii Onesimi, seviro augustali, haruspici publico, patri optumo filia posuit.

402 COLLKCTION EPIGKAI'HIQUE DE NIMES.

« Aux dieux Mânes de Caius Marius Onesimus, « sévir augustal, haruspice public; sa fille a élevé « ce tombeau à son excellent père ».

Marius Onesimus, qui joignait aux fonctions de sévir augustal celles d'aruspice public, n'était qu'un affranchi.

Harispex pour haruspex est une faute qui avait sans doute cours dans le parler vulgaire, & que le graveur aura reproduite.

CHAP. I.V. INSCRIPTIONS MUNICIPALES. 4o3

Kpitaphe d'un sévir augustal.

Cippe avec base & couronnement, entièrement dégradé; trouvé en 1873, « en exécutant des réparations à une maison de la rue Fresque » (E. G.- Dur.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures entouré d'un rinceau. — Hauteur, im,; largeur, o'"58; hauteur de la partie encadrée, om46; largeur, o'"4o.

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Copie dessinée de M. Allmer.

E. Germer-Durand, Découv.archéoL, 1877, p. 69; ligne 3 : EVHom; 5 : ik^tri : 6 : et pientib.

Sévir augustalis, L. Messins Evhodus, sibi Suxori pientissimae.

« Lucius Messius Evhodus, sévir augustal, a

« élevé ce tombeau pour lui-même & pour

« son excellente épouse ».

Epitaphe d'un sévir augustal.

Fragment présentant la partie supérieure d'une pierre quadrangulaire, bordée de moulures qui encadraient l'inscription ; dans les premières années du dix-septième siècle : apud Pujolas, advocatum (Guir.), -dans la maison de M. Pujollas, rue de la Roserie, aujourd'hui rue du Mûrier-d'Espagne; transportée au musée en 1848 (E. G. -Dur.). — Hauteur, om22; largeur, ora5o.

LIB-IÏTT1I VIR-AVG

Copie dessinée de M. Fr. Germer-Durand : l'N & le D de SECVNDO liés en un monogramme.

Rulman, pp. 26 & 29. — Guiran, Msc, p. 45. —

MURATORI, 743, 2. — MÉNARD, 7, p. 1DQ. — HeRZOG,

Secundo, Postumi liberto, seviro augustali. « A Secundus, affranchi de Postumus; sévir « augustal ».

CHAP. IV. — INSCRIPTIONS MUNICIPALES. 4o5

Epitaphe faisant mention de deux sévirs augustaux.

Cippe dont la base & le couronnement sont formés d'un simple boudin accompagné d'un filet; déjà connu au seizième siècle (Pold.); au dixseptième, chez M. Agulhonet, rue de l'Horloge : apud Agulhonetum (Guir.); ensuite « chez M. de Massip, avocat du roi » (Mén.), puis « chez M. de Graverol, au coin de Saint-Véran » (Baux), c'està-dire toujours au même endroit jusqu'à son transport au Temple-de-Diane vers 1860. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures entouré d'un rinceau. — Hauteur, om 82 • largeur, o'"78; hauteur de I3 partie encadrée, ora56; largeur, om68.

SEX*SPVRlI*SEX*F'VoL

EVCHARISTVS'ET'GERMANVS'LIB

IÏTTÏI VIR-AVG

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.

Poldo d'Albenas, p. 1 5 3 . — Gruter, 470, 7. — Grasser, 1607, p. 3o. — Rulman, Inv., pp. 19,

26, 3o, 87. — Guiran, p. 41. — Baux, p. <). —

MÉNARD, 7, p. 253. — SÉGUIER, I 3 80 1 , pi. 14;

i3 8o2, 2, p. 11. — Notes K. Germer-Durand.

Manibus Sex. Spurii, Sexti filii, Voltinia, SUvini, Eucharistus & Germanus, liberti, seviri aug us taies.

« Aux Mânes de Sextus Spurius Silvinus, fils « de Sextus (Spurius); de la tribu Voltinia, Eu- « charistus & Germanus, ses affranchis, sévirs « augustaux ».

Epitaphe d'un sévir augustal.

Cippe avec base & couronnement; déjà connu au seizième siècle (Pold.); au dix-septième, au bastion de la Couronne : in propugnaculo Portae Coronalis (Guir.); transportée de là, dans la seconde moitié du siècle suivant, au jardin Séguier, & plus tard à la Porte d'Auguste. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. Sur la plinthe de la base, brisée de chaque côté, se voient trois pilei ; il pouvait y en avoir primitivement cinq. — Hauteur, omcjo; largeur, ora5i; hauteur & largeur de la partie encadrée, o'u4o.

C'VETTlI'HÉLIS

I ÏTÏÏ I V I R v A V G - e t VETTIAE' SERWKMe 5 VXÔRI

VlvI'SIBI-POSVÈRVji/

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : le V & l'A, l'N & le D de SERVANDae liés en monogrammes; un accentsurl'Ede HELIS, sur l'O de VXORI & sur TE de POSVERVh* .

Metellus Sequanus (Métal), Bibl. Vatic, msc. 6o3q, p. 427. — Poldo, p. 1 5g. — Gruter,

483, 5. — Grasser, i 607, p. 3 1 . — Guiran, Aise, p. 37. — Baux, p. 18. — Ménard, 7, p. 224. — Séguier, i38oi, pi. i3. — E. Germer-Durand, Découv. archéol., 1876, p. 3i.

Copie dessinée de Séguier, ligne 3 : ET liés; — 4 : SER- VANDAE, l'A & l'N liés; — 6 : POSVERYNT, IX & le T liés.

Diis Manibus C. Vettii Helis, seviri augustalis, & Vettiae Servandae, uxori, vivi sibi posuerunt.

« Aux dieux Mânes de Caius Vettius Helis, « sévir augustal, & de Vettia Servanda, sa femme. «Tombeau préparé par eux, de leur vivant, pour « eux-mêmes ».

Fragment faisant mention d'un sévir augustal.

Fragment incomplet à gauche, provenant d'une table oblongue bordée de moulures encadrant l'inscription; déposé, on ignore à quelle époque, au Temple de Diane. — Hauteur, ora4o; largeur, ora2o; hauteur de la partie encadrée, om3o.

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