‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 157 sur 261 · M A X I MV S -'T · texte numérisé non relu

M A X I MV S -'T

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : l'H & l'E de HELYIAE & de HELVI, l'E & le T de ET liés en monogrammes.

Grassrr, 1607, p. 75. — Rulman, lnv . , pp. 5o & 83. — Guiran, p. 128. — Baux, p. 77. — Ménard, VII, p. 383. — Séguier, i3 8oi, pi. 55. — Hirschfeld, C, xn, 3Gi i : litteris bonis.

Diis Manibus Helviae, Helvii filiae, Valeriae, M. Valerius Maximus 3 M. Numerius Martialis, heredes posuerunt.

« Aux dieux Mânes d'Helvia Valeria, tille « d'Helvius; Marcus Valerius Maximus & Marcus « Numerius Martialis, ses héritiers, ont élevé ce « tombeau ».

Valeria, gentilice employé comme cognomen.

Epitaphe d'Helvia Juventilla.

Cippc avec base & couronnement, trouvé pone carceres Nemausenses. (Ség.); « en 1771, au P - « lais de Justice, derrière les prisons » \ L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, imio; largeur, o"55; hauteur de la partie encadrée, om4o; largeur. om36.

IVenfILLAE

T'AVCIVS-FELVIÂNVS

5 M AT RI- PlIS SI M - ET

VELiANIVS-IAN\ÀRIS

VXÔRI'OPTIMAE

Copie dessinée de M. Allmer ; copie dessinée de M. Fr. Germer-Durand : T'AVCIVS; l'H & TE de HELVIANVS, l'V & l'A de [ANVARIS liés en monogrammes; accents sur l'A de HELYlANN S. de MATRI, sur le second A de IANVARIS & sur l'O de VXORI.

Vincens & Baumes, Topographie de Nimes,

1802, p. 578. — Pelet, Catalogue, 1 863, p. (Ï4.

— HlRSCHFELD, C, XII, 3 608 : « VUC )).

Ligne 4, Hirschfeld : T- AVC1VS, & propose TAVCIVS.

Diis Manibus Helviae Iuvcntillae (?) T. Audits Helvianus mat ri piissimae S- Velianius Ianuaris uxori optimae.

« Aux dieux Mânes d'Helvia Juventilla; Titus « Aucius Helvianus à son excellente mère & Velia- « nus Januaris à son excellente épouse ».

Le surnom du fils dérive du gentilice de sa mère.

Épitaphe d'Hortensia Honorata.

Pierre carrée bordée de moulures accompagnées d'un rinceau encadrant l'inscription ; autrefois in quadam abbatia extra moenia Xemausi (Métal); apud Veyrassum juniorem medicum (Guir., Mén.); retrouvée dans les derniers mois de i883 dans la démolition de la maison Léotard Manse, rue des Tondeurs, n. 6, « ayant « probablement appartenu au médecin Jacques a Veiras » (G. -Dur.), sur l'emplacement des nouvelles halles. Les faces latérales & la face postérieure de la pierre sont bordées de moulures. — Hauteur, om82; largeur, om85; hauteur de la partie encadrée om33; largeur, om64.

horténsiae

l'f'honoratae

svlpicia-q-f-honoraTa

MÂTRl - PlISSIMAE

Estampage de M. Goudard & copie dessinée de M. Fr. Germer-Durand : accents sur le premier E de HORTENSIAE & sur l'A de MATRL

Métal, ms., 6039, p. 42, à la bibliothèque du Vatican. — Gruter, 496, 6. — Rulman, Jnv.,

CHAP. VI. INSCRIPTIONS PRIVEES. 7o3

p. 46. — GuiRAN, p. 91. — MÉNARD, VU, p. 334- —

Séguier, i3 795. — E. Germer-Durand, Découvertes archéologiques ex 186g, p. i5; en 1872, p. 34. — Michel, Nimes S- ses rues, II, p. 357. — Nemausa, 2e année, p. 7. — Aurès, dans le Bulletin épigraphique, 1884, p. 146. — Hirschfeld, C, xii, 36i5 : litteris perbonis.

Diis Manibus Hortensiae, Lucii ftliae, Honoratae; Sulpicia, Qiiinti filia, Honorata, matri piissimae.

« Aux dieux Mânes d'Hortensia Honorata, fille «de Lucius (Hortensius); Sulpicia Honorata, «fille de Lucius (Sulpicius), à son excellente « mère ».

Le surnom de la mère passé à la fille.

Epitaphe de Hortensia Martina.

Stèle à fronton triangulaire, avec antéfixes au sommet & aux angles; trouvée « en 1 858, au boulevard du Viaduc, entre « le chemin de Beau* « caire & celui d'Avignon » (Pelet). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, omq5; largeur, om38; hauteur de la partie encadrée, om3o; largeur, om2o,.

D - M HORTÉNSiae

MÂRTÏNAE

C ALLISTVS-ET

PÎIJE-E-MÀTRI

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : le P & l'H, l'L & le premier E, le T & le second E de PHILETE liés en monogrammes; accents sur l'E de HORTEXS, sur le premier A de MARTÏNAE & sur celui de MATRI.

Pelet, Catalogue, 1861, p. 91. — Hirschfeld, C, xii, 3 616 : « vue ».

Diis Manibus Hortensiae Martinae ; Callistus & Philete matri piissimae ou posuerunt.

« Aux dieux Mânes d'Hortensia Martina, Cal- « listus & Philete ont élevé ce tombeau à leur « mère ».

CHAP. VI

INSCRIPTIONS PRIVEES.

Épitaphe d'Hospita.

Partie supérieure d'une stèle à fronton triangulaire, trouvée en février 1870, au chemin d'Uzès, derrière l'Ecole normale des instituteurs (E. G.- Dur.). L'inscription, à l'exception des sigles D M gravés dans le tympan du fronton, était renfermée dans un encadrement de moulures.

hospitai; s e c v n d vs ht'ivlia'et

Estampage de E. Germer-Durand : les lettres de la dernière ligne privées par la cassure de la pierre de leur partie inférieure.

E. Germer-Durand, Découvertes archéologiques en 1 8 7 0 , I , p . 11. — Hirscufeld, C, xn, 3 618 : HOSPITyE.

Diis Manibus Hospitae, Sccundus & Iulia, &

« Aux dieux Mânes d'Hospita, Sccundus & a Julia & ».

Les personnes nommées dans cette inscription, même celle qui s'appelle Iulia, ne paraissent pas avoir eu le droit de cite romaine.

joô COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE DE NIMES.

Epitaphe de Januaris.

Gippe avec base & couronnement; autrefois « chez M. de S. Caesari » (voyez C, xii); apud « Forton », consiliarium regium (Guir.); « dans « un champ près du pont Vidal » (Mén.). L'inscription est renfermée dans un encadrement fait d'un simple filet. — Hauteur,om8o; largeur, om 38; hauteur de la partie encadrée, om28.

SERVI-PORCI

AE-RHODIÎCS

5 SEVERIA'SEVI-;

Copie dessinée de M. Allmer : l'N & TE de RHODINES liés en un monogramme.

Poldo d'Albenas, p. 171. — Gruter, 978, 11.

— Rulman, Inv., p. io3. — Guiran, ms., p. 1 56.

— Baux, p. 35. — Ménard, VII, p. 420. — SÉguier, i38oi, pi. 70. — E. Germer-Durand, Notes archéologiques, 1867, p. 5. — Michel, Nimes, p. 3 16. — Hirschfeld, C, xii, 3 621 : Utteris saeculi secundi; accents sur le second E de SEVERIA & ds SEVERINA.

Diis Manibus Ianuaris servi Porciae Rhodines, Severia Severina.

« Aux dieux Mânes de Januaris, esclave de « Poreia Rhodiné, Severia Severina ».

708 COLLECTION ÉPIGRAPHIQUE Dl

Épitaphe d'Inventus, fils de Sarro.

Stèle à fronton triangulaire; apud Martinum (voyez C, xn); in aedibus de Bessérié [id.) ; « aux Vieux-Augustins » (Guir.); L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures, (ne rosace occupe le milieu du tympan du fronton. — Hauteur de la partie encadrée om25; largeur, om33.

INVEt-SARRO

N I S - F - Q.VARTVLA

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