T I O C C I A PEREGRINA 5 SIBI * ET - VIRO
Germer-Durand.
Poldo d'Albenas, p. 172. — Gruter, 826, 12 : e Scaligerianis. — Rulman, Inv., pp. 62, 67 & 87.
— Guiran, p. 107. — Baux, p. 140. — Ménard, VII, p. 369. — Séguier, i38oi, pi. 3g. — Perrot, Antiquités de Nimes, 182g, p. 96. — Pelet, Catalogue, 1 863, p. 58. — Notes E. Germer-Durand.
— Hirschfeld, C, xn, 3 897 : litteris bonis saeculi secundi.
Diis Manibus C. Senii Pyrami ; Tioccia Pèregrina sibi & viro viva fecit.
« Aux dieux Mânes de Caius Senius Pyramusj « Tioccia Peregrina a, de son vivant, élevé ce « tombeau pour elle-même & pour son mari ».
Tioccia, nom étranger, celtique ou germain. On trouve Toccia sur les bords du Rhin.
42 COLLECTION EPIGkAPH IQUE DE NIMES.
Epitaphe de Sergia Montania.
Cippe avec base & couronnement ; trouvé vers 1824 à l'amphithéâtre (Perr.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. Sur la face supérieure du couronnement se voit, entre les deux volutes de la lysis , décorées de rosaces à leur extrémité, la partie inférieure d'un cône godronné en spirale. — Hauteur, im4o; largeur, ora65; hauteur de la partie encadrée, om55 ; largeur, om42.
S E R G I A E MO NT Ail A E ACILIA'SERGIA 5 NA-MÂTRI'OPTM
ET- M -MOînTÂNIVS EPICÉTVS'IVNIOR LlB
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.
Perrot, Antiquités de Nimes, 1829, p. 96. — Pelet, Catalogue, i863, p. 1 35. — Hirschfeld, C, xii, 3904 : lltteris saeculi secundi.
Diis Manibus Sergiae Montaniae ; Acilia Sergiana, mat ri optimae, & M. Montanius Epictetus Junior liber tus.
« Aux dieux Mânes de Sergia Montania, Acilia « Sergiana à son excellente mère, & Marcus « Montanius Epictetus junior son affranchi ».
L'affranchi avait reçu non pas le nom de sa patronne, mais un nom nouveau formé de son surnom. Régulièrement, il aurait dû s'appeler Sergius; au lieu de cela, il s'appelle Montanius.
De son côté, la fille avait reçu un surnom dérivé du gentilice de sa mère, ainsi que cela se faisait très-souvent.
Epitaphe de Servatus.
Trouvée à Nimes, dans ces dernières années. « Table de pierre ».
O - P A T R I PEREGRINA ILLICVSERVATO O CALAMO-SK IO-VIRILLIONI
Hirschfeld, C, xii, 3o,35 : ligne 4, la lettre entre S C peut-être un O.
Kpitaphe de Servatus, fils de Vcrus.
Fragment provenant de la partie supérieure d'une stèle à fronton triangulaire avec antéfixes aux angles; trouvé dans le pavé, rue Grétrv, avant i863 (Pel.). L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om25; largeur, om4o; largeur de la partie encadrée, Om2Q.
D g* m SERVATI VERI
Copie dessinée de M. Allmer & copie de M. Fr. Germer-Durand.
Pelet, Catalogue, i863, p. io5. — Hirschfeld, C, xn, 3907 : htteris saeculi tertii.
Diis Manibus Servati, Veri filii
« Aux dieux Mânes de Servatus, fils de Verus».
Epitaphe de Servilius Fundanus.
Cippe avec base & couronnement & faces latérales encadrées; « trouvé en 1824, dans les fonda- « tions de la maison d'arrêt » (Perr.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. — Hauteur, ira42 ; largeur, om7o; hauteur de la partie encadrée, o'n7o; largeur, om48.
dis m âni b Cn-serviliI-pap
fvndânI ephesivs - servilli - l
Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand, accents sur l'A de MANIB & de FVNDANI.
Perrot, Antiquités de Nimes, 1829, p. 99. — Pelet, Catalogue, p. 106. — Herzog, n. 181. — Hirschfeld, C.t xii, 3908 : litteris bonis.
Diis Manibus Cn. Servilii, Papiria, Fundani, Ephesius Servilii libertus.
« Aux dieux Mânes de Gneus Servilius Fun- « danus, de la tribu Papiria; Ephesius, affranchi « de Servilius ».
Servilius Fundanus, inscrit dans la tribu Pa-
piria, n'était pas de Nimes. Peut-être était-il de Fundi, qui était une petite ville du Latium. Dans ce cas, son surnom de Fundanus serait un ethnique employé comme cognomen.
L'affranchi se désigne irrégulièrement comme affranchi de Servilius; il aurait dû se dire affranchi de Cnéus, ce qui eût été plus correct & plus clair.
Epitaphe de Servilius Seranus.
Cippe avec base & couronnement; « trouvé « en 1873 à la Gendarmerie », dans les démolitions de l'ancien couvent des Dominicains, « du « côté de la Porte d'Auguste, sur l'emplacement « du Château-Royal au dix-septième siècle » (E. G. -Dur.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. — Hauteur, imi8; largeur, ora7o; hauteur de la partie encadrée, om48.