‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 202 sur 261 · PARENTES · texte numérisé non relu

PARENTES

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand : accents sur l'E de AVRELI, sur le second E de ELVSENSI, sur TO de ANNOR.

Gruter, 708, 7 : e Scaligerianis. — Grasser,

1607, p. 62. — RULMAN, p. 39. — GUIRAN, p. 74. MÉNARD, VII, p. 322. SÉGUIER, I 3 80 I , pi. 5^.

Perrot, Antiquités de Nimes, 1846. — Pelet, Inscriptions de la Porte d'Auguste, i85o, p. 3o. —

Herzog, n. 177. — Hirschfeld, C, xii, 3 3Gi : litteris saeculi secundi.

Diis Manibus L. Taurinii Aurelii, civi Elusensi, annorum XXIII, parentes.

« Aux dieux Mânes de Lucius Taurinius Aure- « lius, citoyen romain d'Elusa, mort à l'âge de « vingt-trois ans, ses parents ».

Il se peut qu'on doive lire, comme nous venons de le faire, Lucii Taurinii Aurelii, & que dans ce cas Aurelius ne soit ici qu'un cognomen , mais il se peut aussi qu'il y ait une transposition du cognomen & du gentilice; le défunt se serait alors appelé Lucius Aurelius Taurinus. Il était d'Eauze, une des neuf cités que, longtemps avant la fin du troisième siècle, on comptait dans la partie de l'Aquitaine qui est devenue au quatrième siècle la Novempopulona. Il y avait d'abord les cinq cités énumérées par Ptolémée : les Convenae, les Ausci, les Datii, les Vasates, les Tarbelli; puis outre cela, quatre autres cités que les inscriptions font connaître : les Lactorates, dont la ville principale, Lactora, aujourd'hui Lectoure, constituait dès Pan io5 le cheflieu d'un district sous-provincial; les Elusates qui apparaissent de bonne heure, mais ensuite avec date certaine du temps de l'empereur Sévère Alexandre ; les Iluronenses, appelés sur une borne milliaire de bonne époque civitas Iluro ; les Consoranni qui, de bonne heure également, avaient des duumvirs.

Epitaphe de Terentius Massa.

Stèle à sommet cintré; « trouvée en 1884, rnai- « son Gérin, rue Turgot » (Fr. G. -Dur.). L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om42 ; largeur, om34; hauteur de la partie encadrée, orai8; largeur, om28.

dIs-manibvs ivlia'pvsilla-qterentiomassae

Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr. Germer-Durand.

Hirschfeld, C, xii, 3 925 : litteris gracilibus saeculi secundi.

Diis Manibus; IuliaPusilla, Q. Terentio Massae de suo.

« Aux dieux Mânes; Julia Pusilla a, de ses « deniers, élevé ce tombeau à Quintus Terentius « Massa ».

Epitaphe de Terentius Onesimus & de Fortunata.

Fragment présentant la partie supérieure d'une stèle à fronton triangulaire avec antéfixes au sommet & aux angles; autrefois à la maison Guiran : apud me (Guir.); « à la maison de M. Lombard « de Latour, rue Dorée » ( Mén.), aujourd'hui la maison de M. Laracine, rue des Greffes. L'inscription, à l'exception des sigles D M de la première ligne, gravées dans le tympan du fronton, était renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, om45; largeur, ora5o; largeur de la partie encadrée, om38.

T-TERENTIVS-ONESI MVS-VlVOS^SIBI-POSVIT ET-FORTVNATAE-SVAE

.Copies dessinées de M. Allmer & de M. Fr* Germer-Durand.

Guiran, p. 119. — Ménard, VII, p. 35g. — Séguier, i38oi, f. 52; i38o2, I, p. 7; i38oi, pi. 52. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfeld, C, xii, 3940, & Add., p. 841.

GHAP. VI. INSCRIPTIONS PRIVÉES. 8j3

Guiran ajoute une cinquième ligne : DEFVNCT ; Séguier : DE

Dits Manibus. T. Terentius Onesimus vivos sibi posuit & Fortunatae suae.

« Aux dieux Mânes. Titus Terentius Onesimus « a, de son vivant, élevé ce tombeau pour lui- « même & pour Fortunata, sa femme ».

Le DEFVNCT ajouté par Guiran à la hn du texte doit être une mauvaise lecture; on pourrait supposer de suo ou peut-être delicatae.

Epitaphe de Terentia Titulla.

Cippe avec base & couronnement; trouvé au Nymphée avant 1829 (Perr., Pel.) L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures accompagné d'un rinceau. — Hauteur, 1 m 38 ; largeur, om66; hauteur de la partie encadrée, om5o; largeur, o'"37.

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