FILI VS - P ATRI
Lettres de bonne forme, du second siècle.
Vincens & Baumes, Topog. de Nimes, 1802, p. 576. — Notes E. Germer-Durand. — Hirschfei.d, C, xii. Estampage de M. Estève.
Diis Manibus Tertii Attii Trasia jllius patri.
« Aux dieux Mânes de Tertius Attius Trasia « son fils ».
Trasiae probablement pour Traseae, qui, conformément à l'étymologie aurait dû s'écrire Thrasae.
Il y a à remarquer le prénom insolite de Tertius.
Epitaphe de Calybé.
Stèle à sommet cintré, trouvée en 1887 «dans « les masures de la chapelle rurale de Sainte- « Perpétue, dans la propriété de M. Richard, d'où « elle a été transportée & placée contre une grange « de M. Ducros en construction dans la plaine « de Nimes, près de la route de Beaucaire ». L'inscription, à l'exception de la première ligne gravée dans le tympan du fronton, est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, ora 80 ; largeur, om35. Hauteur de la partie encadrée, ora22; largeur, om3o.
1VI.IANI
REPEKTINVS ET KYMP-E
CONSERVl
Estampage de M. Brèt. Copies de M. Estève, de M. Goudard, de M. le capitaine Espérandieu : Lettres de bonne forme, probablement du second siècle. Un accent sur l'A de iMAN ; la première N & le T de REPENTINVS, le P, l'H & l'E de NYMPHE liés en monogrammes.
Allmer, Revue épigraphique, III, p. 5i : un accent sur le V de IVLIANI à tort.
SUPPLÉMENT. IOo5
Manibus Calybis, Iuliani (servae), Rcpentinus & Nymphe, conservi.
« Aux dieux Mânes de Calybé, esclave de Ju- « lianus, Repentinus & Nymphe, ses co-esclaves ».
Le maître n'est désigné que par un cognomen ; peut-être n'était-il pas citoyen romain.
IOo6 COLLECTION EPIGRAPHIQUE DE NIMES.
Épitaphe de Carisia Servata.
Cippe avec base & couronnement, trouvé le 5 avril 1890 au cimetière de Saint-Baudile, avec des tombes du haut moyen âge, dont une, étrécie vers les pieds & alors non antérieure au dixième siècle, contenait une tablette ornée du monogramme du Christ accompagné de Y alpha & de Yoméga. L'inscription était renfermée dans un encadrement de moulures.
CARls i a » l » Fi l