‹ Inscriptions antiques de NîmesChapitre 235 sur 261 · CERI A LI S · texte numérisé non relu

CERI A LI S

VXOR I

Estampages de M. Bazin, censeur du Lycée, & de M. Estève : Lettres de forme médiocre, probablement du deuxième siècle ou du commencement du troisième; l'H & l'I de PANNICHIDIS liés en un monogramme.

Estève, dans les Mcm. de l'Acad. de Nimcs, 1889, p. 27. — Journal du Midi, 25 janvier 1S91.

Diis Manibus Iuliae Pannychidis ; Cerialis uxori.

I o i 4 COLLECTION EPIGRAPHIQUE DE NIMES.

« Aux dieux Mânes de Julia Pannychis ; Ceria- « lis à son épouse ».

Cerialis, qui n'a pas de gentilice, s'appelait peut-être Julius comme sa femme, ou, s'il n'avait que le nom de Cerialis, n'était pas citoyen romain.

Epitaphe d'Ombanius Aphrodisius,

Stèle à fronton triangulaire « à la maison de « M. Fontanes, un quartier de Corcomayre ». (Guir.) ; employée comme marche d'escalier dans la maison JolVard, rue du Bai-d'Argcnt & cachée en partie. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures. — Hauteur, <>'"85; largeur, om 3o ; hauteur de la partie encadrée, om28.

C'OMBANl'AP-RODI

OMBAMIA'APRob SA

MATER

Estampage de M. Estève.

Guiran, ms. p. 70. — Ménard, VII, p. 333. — Notes, E. Germer-Durand, — Allmer, Revue épigr., I, p. 234. — Hirschfeld, C, xii, 3773.

Ligne 2 : Guiran. AFRODI | SI. — Ligne 3 : AFRODISIA.

Diis Manibus. Combanii Aphrodisii, Ombania, Aphrodesius Mater.

Epitaphe de Paullus, fils de Pacatus ; de Vérina, fille de Valentius.

Stèle à sommet cintré, trouvée le 25 février 1891, au quartier dit de la Croix-de-Fer. Les sigles D M occupent le milieu d'un fronton triangulaire simulé par des moulures sur le tympan du cintre ; les lignes suivantes sont renfermées dans un encadrement de moulures un peu au dessous. — Hauteur, om85 ; largeur, om43.

D - M PA/LLl-PACATl-F

et - verIn ae

"WLElTlI F - VXORl 5 PRISCVS FRATRl

PIiSSIMO

Copie dessinée de M. Edouard Bret, & estampage de M. Estève.

Allmer, Revue épi graphique, III, n6 868.

Diis Manibus Paulli, Pacati filii, & Verinae ; Valentii filiae, uxori ; Priscus fratri piissimo.

« Aux dieux Mânes de Paullus, fils de Pacatus, « & de son épouse Verina, fille de Valentius; « Priscus a élevé ce tombeau à son excellent « frère ».

Pacatus, Paullus, Valentius, Verina, Priscus, non citoyens romains.

M. Bret ajoute des renseignements intéressants.

Le cimetière romain dans lequel a été découverte cette inscription renferme peut-être une grande quantité de tombes ; mais les fouilles, faites en vue seulement des fondations d'une petite habitation, n'en ont ramené au jour qu'une vingtaine. A l'exception de quelques sarcophages d'une seule pièce, ces tombes étaient formées par l'assemblage de fragments de grandes tables de pierre, précédemment affectées à d'autres usages. Une seconde inscription, trouvée en même temps que l'épitaphe de Paullus, constituait un des côtés d'une tombe. La plupart avaient pour fond une dalle sur laquelle gisait le squelette, leurs parois & le toit faits de briques; les parois de la tombe d'un enfant étaient faites avec des ardoises. Des urnes de terre cuite avaient servi à l'ensevelissement de jeunes enfants. Une monnaie de Trajan, trouvée dans un crâne, permet de constater l'existence du cimetière déjà dans les premières années du deuxième siècle.

Ql8 COLLECTION EPIGRAPHIQUE DE NIMES.

Epitaphe de Severa, fille de Silvinus, & de Valentina, fille de Vennus.

Stèle à angles palmés, trouvée en octobre 1 88*-» au chemin de Calvas, formant l'une des parois latérales d'une tombe du moyen âge. L'inscription est renfermée dans un encadrement de moulures au-dessus & au-dessous duquel, ainsi que sur la face latérale gauche, se voient des sculptures. — Hauteur, imi5; largeur, om6o. Hauteur & largeur de la partie encadrée, om45.

SEVERAE*SILVINI~F

"E » WLENfNAE • Ni F I L 5 SILVINVS»SEPTVMI-F

FILIAE-PHSSI>AE-'E-VXoRI O P T I JA E

Estampage de M. Bazin. Dessin de M. Estève : l'E &le T de ET; le V & l'A, le T & VI de VALENTINAE, les deux N de VENNl ; l»M & l'A de PIISSIMAE & de OPTIMAE liés en monogrammes.

Estève, dans les Mémoires de l'Académie de Nimes, 1889, p. 28. — Allmer, Revue épigraphique, III, p. 463.

Diis Manibus Severae, Silvini filicie, & Valentinae, Venni filiae ; Silvinus, Scptumi filins, filiae piissimae, & uxori optimae.

« Aux dieux Mânes de Severa, tille de Silvinus, « & de Valentina, tille de Vennus; Silvinus, ri 1 s « de Septumus, à son excellente tille & à son « excellente épouse ».

Septumus, Silvinus, Vennus, Valentina, Severa, non citoyens romains.

Vennus , nom celtique déjà connu sous la torme féminine : Venna, Nematevi fjlia), d'une inscription de Briançon (C, xn, n° 95).

Fragment.

Fragment trouvé à Nimes au hameau de Saint- Cézaire.

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