ACEMO... TA.... EN.,... O AN A N I S
« Celle-ci, souvent submergée par la rivière, n'est pas souvent visible, et n'offre aucun sens ».
Hist. — D'après Beaumesnil, ces deux inscriptions auraient été gravées « au bas de la pile [du pont de Ghâteau-Ponsat] située du coté de la ville, sur deux pierres mutilées, de 1 pied de haut et 2 de large, et presque toujours submergées ». L'abbé Texier s'exprime ainsi en parlant de la première :
« Nous rapportons, sur la foi de Beaumesnil, cette inscription qu'il a lue sur la pile de la rive droite du même pont \ nous n'avons pu la retrouver. Si son existence, attestée par d'autres témoins, est certaine, la fidélité de la transcription nous paraît douteuse ... Baroba serait un nom de divinité topique ».
Et il ajoute à propos de la seconde : « Les observations précédentes s'appliquent à ce fragment placé au même endroit ».
M. L'abbé Lecler est beaucoup plus catégorique : « Beaumesnil . . . rapporte, dit-il, cette inscription [ — il ne s'agit que de la première, — ] qu'il aurait lue sur la pile de la rive droite du pont . . . Jusqu'à présent, personne, si ce n'est Beaumesnil, n'a pu [la] voir; aussi, en revoquons-nous en doute l'existence, jusqu'à ce qu'elle aura été constatée par d'autres témoins. »
Bibl. — Beaumesnil, 4e cah., p. 7. — Duroux, Essai histor. sur la sénat, de Limoges, p. 266. — Allou, Descript. des monum. de différents âges, p. 312. — Texier, Bec. des inscript, du Limousin, p. 103. — Maurice Ardant, Bull, de la Soc. arch. du Limousin, t. 111, p. 130. — Abbé Lecler, Bull, de la Soc. arch. du Limousin, t. XXI, 1872, p. 95.
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