MARTINI
Les deux dernières, découvertes au mont Gargan, ont été publiées dans le Bulletin de la Société historique et archéologique du Limousin, t. XXIII , p. 335.
Les marques bilica et primi avaient déjà été signalées par Maurice Ardant (1).
1. — (Officina Albini). Les marques de potiers au nom d'Albinus sont excessivement communes. Il en a été rencontré à Tongres, dans l'Allier, à Voorburg, Friedberg, Londres, Amiens, Weinheim, Mayence, Ratisbonne, Cologne, Chester, Richborough, Ensdorf et Oehringen (Sch., 186 à 198). Steiner l'a relevée en Autriche (Sch. , 197); M. Vaissier, à Briançon (Les poteries estampillées de V ancienne Séquanie. Besançon, 1882, in-8, p. 17); M. le docteur Plicque en a trouvé à Lezoux ou à Clermont plus de vingt variantes ; M. Lecîain et M. Richard l'ont signalée à Poitiers (Ledain, Êpigr. rom., p. 85; Richard, Marques de potiers, p. 30); M. Alimer l'a citée à Vienne et à Genève (Vienne, t. IV, 902 à 904), etc.
2. — Of(ficina) Bass[i). Autre marque répandue en grande quantité sur toute l'étendue de ce qui fut autrefois l'Empire romain (Cf. Schuermans, 740 à 756). Un de ces Bassus portait le nom de Flavius (C. I. L., II, 4970, 200) ; un autre s'appelait Coeliusl (Sch., 741 et 748 à 753). La marque plus complète ofbassi a été découverte à Limoges (Sch., 74n). D'autres variantes à Poitiers (B. Fillon, Y Art de terre, p. 28; Bonsergent, Arch. hist. du Poitou, t. I, p. 347; Ledain, Épiar. rom., p. 86; Richard, 31arques, p. 33, etc.); à Paris (Mowat, Notice épigr., p. 80; à Vienne et à Annecy (Allmer, IV, 955 et 956) ; a Lyon (Alimer, Trion, 437 à 450), etc.
(î) Bullet. de la Soc. d'agriculture, 1845, p. 43.
3. — Of(f)icina Bilica(ti). (Cf. Allmer, Inscript, de Vienne, IV, 964 et 965, et Schuermans, nos 800 à 804, ce dernier indiquant à Limoges, d'après Frohner, la marque voisine ofi bilic qu'il rapproche de celle ofic bilici).
4. — Collo fec[it). Cette marque n'est pas dans Schuermans, mais on y rencontre collof (n° 1524) qu'on a lu jusqu'ici Coll... of(ficina).