G POUR G
( Bihidaca \ Bitudaga f \Burdecala 7 {Biii'degala ; ■' C(aius)
cf. 11°= 878-921
passim
'Cai(usV.) 91,131
( Cahis 458, 964
\ G(anisj 33, 136, 174, 182,378(?)
( Gai(ns) 92
( Cea 259
I Cens 465
( Gea 165
Ciiitucena 226
Cintugena 208, 228, 229
Cintugenns 129, 211, 230
f Cintuciiatus
Cintugnatus
Cintuginatus
Incenuiis
Ingemms
Lmcenus
( Lucav.nus
\ Lugaumis
Nemetocena
[Ncmetogena
Pixticenus
Samocemis
Apud antiquos c littera pro g ponebatur, dit Pkobcs (p. 214, éd. Keil), et Scaurus (p. 14, éd. Keil) : c cognaiioneni hahet cum G. . Le G n'a été introduit dans l'alphabet iatin que vers 290; mais l'usage de se servir de la lettre C pour le son correspondant au G ne se perdit jamais
reSCR.. T. II.
dans la langue latine (cf. les exemples cités par Seelmann, p. 342). Le C et le G permutent également dans les langues celtiques (cf. Zeuss, p. 144 et 175), et, défait, les mots cités plus haut sont pour la plupart des noms d'origine gauloise. Nous trouvons des exemples semblables dans tous les volumes du Corpus, depuis les inscriptions archaïques (t. I, p. 600) de Rome jusqu'aux inscriptions chrétiennes de l'Italie, et, comme il y a là sans doute un fait général à toutes les langues indoeuropéennes plutôt qu'un fait particulier à la langue celtique, il parait difficile de prétendre à coup sûr que cette derni'ere a influé eu cela sur l'orthographe des mots cités plus haut. La seule chose qui paraît militer en faveur de l'influence celtique, c'est que cette permutation du G et du C n'est nulle part plus fréquente, semble-t-il, que dans les inscriptions des pays celtiques et sur les noms propres d'origine gauloise.