MOYEN AGE
t.ii,i).24o. Une chronique fantaisiste de l'abbaye de Guîtres, rédigée dans la XXYI seconde moitié du xiv* siècle, attribue à Eudes d'Aquitaine la fondation de la ville et de l'église ; Eudes aurait, en construisant cette dernière, multiplié les inscriptions. Il est inutile de remarquer que ce récit est de tout point une pure invention. Cf. t. II, p. 630.
Quibus (sanctoruni pignora) deinde separatlni, per giruni parictis ultrinsccus reconditis, cujus forent sancti ac meriti cujusque pendebant epitafia . Aram quoque, qualem deciiitj infra basilicani fieri j'ussit, in cujus nicdio columpnani lapideam sat utique modicam, non penitus foratam intuUt, infra quani litterae forinsecus scriptac indicant sanctissimae Mariae Magdalcnac brachium cuni muHoruni reliquiis sanctoruni inclusum. Verumptamcn in hujus columpnae capite pertuso cuni rcmento dccenter glutinato PAX eraf scriptum.
Bibliothèque nationale, fonds Gaignères, vol. 528,20; apud Godin, Histoire de Guîtres. Cf. p. 3 et 5.
Le Mas d'Agenais (Lot-et-Garonne).
[Cm tas Nitiobrigunt] .
Marques de poteries samiennes trouvées au quartier de Saint-Martin, près du Mas d'Agenais et conservées dans la collection de M. Tournié à La Réole. — Ma copie :
CAIV : :COIO;