PRI
D'après l'original (collection Braquehaye).
Descr. — Lettres de 0,015, qui paraissent anciennes, gravées en relief, et dans un cachet quadrangulaire, sur le culot d’une amphore.
Hist. — Trouvé, soit rue de Grassi, dans la maison de la salle des Ventes, soit au cours de l’Intendance, passage Sarget (cf. p. 428, [ et F).
Pri(mi?).
GSHGSH
D'après l'original (Dépôt du Colisée).
Descr. — Lettres de 0,007, gravées en creux sur le dos de l’anse d’une amphore, qui semble avoir été assez petite et assez légère, et qui me paraît antique.
Hist. — Provient des collections réunies par Sansas. — Trouvée (?) dans les fouilles du cours d’Alsace-et-Lorraine.
Gain Sfr su) Hess: (2)
Je n'ose interpréter cette inscription par g{arum) s(ociorumn) H(ispanicorum). — On sait que le garum était une sauce faite à l’aide de la chair de poisson, très recherchée par les Romains et qui se préparait surtout en Espagne: cette industrie était aux mains d'une société (socti) ; les produits s'exportaient, sous le nom de garu,1 sociorum, dans des amphores sur lesquelles on gravait la qualité ou la nature du garum qu'elles renfermaient. — Mais si l'on a trouvé souvent, comme marque, garum sociorum, le mot Æispanicorum n'apparaît jamais : puis, les estampilles imprimées ainsi sur les anses se rapportent surtout aux fabricants du vase et non à son contenu; ce qui ne peut être d’ailleurs une règle absolue, car les soci? garorum ou les marchands de vin pou-
vaient fabriquer eux-mêmes les amphores destinées aux produits de leur industrie.