SALVI
D'après l'original (collection Combes). — Lettres de 0,002. — Cachet rectangulaire.
Il IALVI
D'après l'original (Dépôt J.-J. Bel).
Lettres de 0,003, presque cursives. — Cachet arrondi aux extrémités. Var. — IAIVL chez Sansas. — L’S est en effet entièrement droite. Bibl. — Sansas, Antiquaires, bulletin, t. XXXIII, p. 152.
ÏT ALVI
D'après l'original (coll. de Puifferrat).— Lettres de 0,008. —Cachet aux coins arrondis.
IV | SALV
D'après l'original (collection de Puifferrat).— Lettres de 0,008.—Cachet rectangulaire,
VAISSELLE ROUGE GLACÉE. 561 SU à de
SAMIA
D’après l'original (Dépôt d’antiques de l'hôtel J.-J. Bel). Lettres de 0,0035, allongées et fines, gravées dans un rectangle. Bihl. — SAnsas, Antiquaires, bulletin, t. XXXIIT, p. 152.
Samia semble être simplement le cognomen du fabricant nommé Zucius Tettius Samia, dont les noms se trouvent souvent au complet sur ses poteries (Sch., 5423-5433; Corpus, X, 8056, 348, etc.). Ce Z. Tettius eut peut-être pour fils et successeur Publius Tettius, L. filius, F'ortunatus (Sch., 5431-3), et Publius, pour héritier, Sumo (Sam(o) Pub(lii), Sch., 4906 et 10). A la même famille appartenaient Zucius Tettius Crito (Sch., 5424), Zettius Primus (Sch., 5427), et sans doute aussi les Aulus, Caius et Lucius Titius (Corpus, IT, 4970, 515-523).
Le centre de fabrication des Z'eftii ou des 7ifii était, à n'en pas douter, Arezzo en Toscane. Remarquez que les anciens appelaient ces poteries « samiennes », et que les Zeit, qui en fabriquaient, ont pris ces surnoms de Samia, Samo, qui rappelaient le nom de leurs produits. Garrucci (Sylloge, n° 2241) place L. Tettius Samia avant la mort de César. Notre marque de Samia est certainement très postérieure à cette date.
SCO T ::1-1V.- 7
D’après l'original (collection Combes).
Lettres de 0,003. — Cachet rectangulaire.
Scottius.
Cf. Schuermans, n° 4993-5008 ; Dissard, II, p. 172; Harold de Fontenay, n° 352-355. C'est la marque d'un potier gaulois. La variété que nous donnons ici est archaïque, à cause de la présence des points. La dynastie des potiers qui ont succédé à Scottius se reconnaît peut-être à ce que chacun d'eux a pris un nom analogue à celui du fondateur : on trouve Scoftius, Scotus, Scoltinus, Scotus, Scota, ctc., fait que nous avons remarqué souvent déjà (cf. p. 493).
D'après l'original (Dépôt d'antiques de l'hôtel J.-J. Bel : trouvée à Terre-Nègre).
Var. — SCF chez SANSsAS.
Bibl. — JouANNET, Académie, 1831, pl. IX, n° 7, — SaNs49, Aniiquaires, t. XXXIII, p. 152.
Peut-être Sc(ottius) f(ecit).
SeCUndus.
« Le potier Secundus fabriquait des patères rouges et des lampes de » terre communes » (Jouannet). Les estampilles portant ce nom sont trop répandues, le nom lui-même était trop commun pour qu'il n'y ait pas eu plusieurs potiers appelés Secundus. De fait, nous connaissons un Lucius Ter(entius?) Secundus (Sch., 5023), un Titus Flavius Secundus (Dissard, p. 172) etun Caius Secundus (ibid.) : il doit y en avoir d'autres, sans que nous puissions distinguer les produits des différentes maisons. Les marques trouvées à Bordeaux paraissent appartenir à un seul et même Secundus.
I | SECVNDI
D'après JOUANNET, Académie, 1831, pl. IX, n° 17; cf. p.171. — Trouvée à Terre-Nègre.