‹ Inscriptions romaines de Bordeaux. Tome IChapitre 246 sur 263 · VS · texte numérisé non relu

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D'après l'original (collection Braquehaye : fouilles de la rue Esprit-des-Lois, p. 425, A). Lettres de 0,002, — Cachet rectangulaire.

Un assez grand nombre de poteries samiennes, — conservées dans les collections municipales ou particulières, — portent comme marques de fabrique, non pas des noms, mais des signes ou des dessins, imprimés en relief ct de la même manière que les signatures. M. de Puifferrat possède une poterie ayant pour marque un épervier. Il est probable que chaque dessin était la propriété d'un potier différent et était véritablement la marque et l'emblème de certains de ses produits. Rien n'empêche d'ailleurs que les poteries marquées de cette manière ne viennent d'industriels dont nous connaissions le nom. Ainsi certaines poteries de Sabmus (cf., à Besançon, Vaissier, pl. V, n° 128) portent à la fois son nom et une rosace: 1l peut se faire que la présence d’une rosace semblable, même sans le nom de Sabinus, révèle une poterie due à ce personnage.

Ces dessins sont du reste en assez petit nombre, et offrent peu de variétés de types. La rosace domine (cf. Harold de Fontenay, pl. XII). Nous avons déjà vu deux marques en forme de X ou de croix de Saint- André (n° 763 ct 764). — Quelques-unes de ces marques bordelaises ont été données par M. Girault dans la Soci&@é archcologique, t. III, pl. 1x.

On trouve, mais hors de Bordeaux, des marques formées de cercles concentriques (de Fontenay, pl. XIII, n°’ 45-46). Nous donnons ici les figures qui apparaissent le plus fréquemment à Bordeaux: elles sont empruntées aux exemplaires du Dépôt d'antiques de l'hôtel Jean- Jacques Bel.

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