Bourrorgire cendré ; B. cènerea, Hoffm., Meig
(56) Gris. Ailes sans tache. Pieds jaunâtres.
Long. 3 I.
D'un gris brun. Palpes , balanciers et pieds d’un roussâtre pâle. Tarses obscurs. Ailes légèrement obscures; stigmate pûle.
Rare , dans les bois.
DIXA; Drixa.
Dixa, Meig.
Tête petite, légèrement aplatie en dessus , palpes recourbés, cylindriques , avancés ; le premier articlé très-petit, les deux suivans d’égale longueur ; le dernier un peu plus long et menu. Antennes sélacées , assez allongées , avancées, paraissant être de quatorze articles; le prémier court, épais, cylindrique ; le deuxième un peu plus gros, presque globuleux ; les suivans très-menus , légèrement velus, difficilement distincts les uns des autres. Yeux ronds. Point d’yeux lisses distincts. Re
Thorax allongé, arrondi aux extrémités. Abdomen cylin-
drique. Hanches peu allongées; cuisses menues ; jambes nues, terminées par deux fort petites pointes. Ailes obtuses ; cellule stigmatique distincte, fort étroite et s'étendant jusqu’à l’extrémité de l’aile ; deux marginales imparfaites et terminales ; la première grande, élargie à la base ; la deuxième assez petite, pétiolée; une sous-marginale ; deux discoïdales grandes; la deuxième postérieure petite et à long pédicule. (PI. 2, fix. 7).
Les caractères propres aux Tipulaires fungicoles s’affaiblissent considérablement dans le genre Dixa, et tout indique une transition vers la section des terricoles. Les pointes qui terminent les jambes sont éncore plus courtes que dans les Bolitophiles ; les hanches se raccourcissent également, quoi qu'elles surpassent encore la longueur ordinaire. Les yeux lisses, que nous avons observés dans tous les genres décrits jusqu'ici, disparaissent, et nous ne les retrouverons plus,
Les liens qui retiennent encore les Dixas parmi les fungicoles sont le thorax sans suture, l'allongement, quoique peu considérable des hanches, et les quatre cellules du bord postérieur des ailes. Les antennes sétacées établissent d’ailleurs une grande ressemblance entre ce genre et les Bolitophiles.
Les Dixas sont assez rares. Ils habitent les bois marécageux. Leur premier état n’est pas connu. Ils doivent leur nom aux deux bifurcations que présentent les nervures de leurs ailes.