‹ Insectes diptères du nord de la FranceChapitre 138 sur 666 · Cousin chantant; C. cantons, Meig · texte numérisé non relu

Cousin chantant; C. cantons, Meig

Thorax roux. Dos à bandes obscures. Abdomen obscur, fennelé de blanc. Tarses noirs, annelés dehlanc.

Long. 3 I.

Roux. Trompe fauve à extrémité noire. Thorax roux & Landes obscures. Abdomen roussâtre à anneaux obscurs çfc

ligne dorsale Interrompue peu distincte. Pieds obscurs. les deuxième, troisième et quatrième articles des tarses à base blanche.

Assez rare.

5, Cousin sylvatique; C. sylvaticus, Meig.

Obscur. Abdomen annelé de blanc. Palpes et pieds obscurs. Culex fasciatus, Meig. Klassif.

Long. 3 1 1.

D’un brun noirâtre. Palpes et antennes noirâtres. Thorax à bandes noires et couvert de poils jaunes, courts. Abdomen noirâtre; segmens à base blanche. Pieds obscurs. Ailes sans tache. Le pétiole de la première cellule sous-marginale plu» long que celui de la deuxième postérieure.

Je rapporte sans certitude cette espèce au C. sylvaticus de Meigen, celui-ci en différant par les palpes et les pieds d’un brun clair.

4* Cousin commun; C. pipiens. Lin., Fab., Lat., Meig.

Thorax roux, avec deux lignes obscures. Abdomen d’un gris clair, annelé de brun. Pieds pâles.

Gmel. syst. nat., 5, 2886, 1,

Deg. ins., 6, 127, tab. 27.

Réaum. ins., 4, tab. 43,44- Geoff. ins., 2, 57g, tab. îg, fol. 4- Schellenb. moue., tab. 41.

Schr. ins. aust, spec. g8o.

' — faun. boic., 3, spec. 2565.

Long. 1.

Palpes et antennes d’un brun obscur. Thorax d’un brun roussâtre , avec deux lignes obscures, peu distinctes. Abdomen d’un gris pâle, avec un anneau d’un brun obscur à l’extrémité de chaque segment. Pieds d’un brun pâle, avec les hanches et la basé des cuisses roussâtres; extrémité des jambes marqué® d’un point blanchâtre. (PI. 4; %• 8),

Je ne sais si c’est par erreur que M. Meigen donne trob lignes de long à cette espèce.

Fort commun.

ANOPHÈLE; ânopheles.

Anopheles , Meig. — CuleXj, Lion., GmeL, Fab., Schr., Mcig.

Rlassif.

Mêmes caractères que ceux du genre Cousin * à Pexcepiion des palpes qui sont de la longueur de la trompe dans les deux sexes; premier article très-court; deuxième et troisième longs et cylindriques ; les deux derniers courbés vers les côtés, comprimés, velus extérieurement, et de la longueur, ensemble, du troisième. (PI. 4, fig. 8).

La longueur des palpes qui égale celle de la trompe dans les deux sexes, tel est le caractère ignoré jusqu’ici que TI. Meigen a récemment découvert dans le Cedex bifurcatas de Linnée, puis dans une seconde espèce, et qui l’a détermine à instituer ce nouveau genre. Le reste de l’organisation paraît identique avec celle des autres Cousins ; cependant une semblable modification ne se présente pas ordinairement seule dans les insectes, et je crois qu’un examen plus approfondi pourra offrir d’autres différences génériques. La forme en massue aplatie des deux derniers articles des mêmes palpes en est peut-être une. 11 paraît y en avoir une autre dans les écailles des ailes qui sont élargies d’un seul côté, tandis que dans les Cousins elles le sont de deux.

Le nom d’ Anophèle donné à ce genre signifie importun, et quelle que soit l’autorité de Linnée qui dit que le Culex bifur eatus ne pique pas , il est difficile de croire à son innocence en lui voyant tant de ressemblance avec les Cousins, qui mériteraient tous à si juste titre le nom d’Anophèles.

Cette assertion paraît d’ailleursdémentieparlepassagesuivant deRéaumur : « Pendant que M.elle*** les étudiait (les Cousins) » pour faire les dessins qui sont gravés dans ce volume, elle

» leur offrait volontiers une de ses mains; ils paraissaient se » connaître en peau ; ils préféraient ordinairement la sienne à » la mienne. Pendant qu'elle observait un Cousin occupé à » sucer son sang, elle crut lui voir quatre longues antennes, et » elle m’en avertit sur-le-champ.... Nous ne pouvions man- » quer d’avoir envie de voir cette singularité, et, pour cela,

» de nous faire piquer de nouveau , à quoi nous réussîmes assez » vite. Nous nous plaçâmes favorablement, c’est-à-dire, dans » un endroit que d’antres auraient fui , et nous y eûmes bientôt » un plaisir qui, jusqu’ici, n’a peut-être été connu que de » nous, celui d’être tous deux piqués successivement par » trois ou quatre Cousins.... Nous.... vîmes que dans l’instant » même où le Cousin de la nouvelle espèce s’était fixé , deux » parties se détachaient de dessus l’étui de la trompe, elles » étaient presqu’égales en longueur à cet étui, etc. » S’il est vrai que les Cousins mâles ne piquent pas, ce passage ne peut concerner qu’un Anophèle femelle, muni, comme le mâle , de palpes aussi longs que la trompe»

i. Anophèle bifurqué; A . bifurcatus, Meig.

Ailes sans taches.

Çalex bifurcatus 3 Linn., Gme!., Schr., Fab.

— trifurcatus , Fab. syst. anth, ent. syst.

Culex ctaviger* Fab. syst. antl., Meig. Klassif.

long. 5| I.

Palpes avec les deux derniers articles en forme de massu© aplatie. Antennes des males à poils d’un gris brun. Le tour des yeux blanc. Thorax cendré, avec une bande latérale d’un brun obscur de chaque côté et trois lignes obscures sur Se dos» Abdomen gris à^nneaux bruns. Pieds bruns; cuisses jau~ nôtres. Balanciers blancs. Ailes sans tâche.

La couleur de la femelle est d’un brun jaunâtre»

Assez commun au mois de Mai»

». Anophèle ailes tachetées; A* maculipenntej Meig>

Ailes à cinq points obscurs,,

Calex bi furent us3 Meig. Klassif.

Long. 3 1.

Brun. Thorax marqué de quatre lignes pâles. Abdomen obscur, muni de deux crochets dans la femelle. Pieds obscurs, avec les hanches et la base des cuisses roussâlres. Ailes à cinq points obscurs, comme dans le Calex annulât us .

Je rapporte sans certitude cette espèce à Y J. maculïpennis de Ueigen, qui en diffère par deux lignes obscures sur le thorax»

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