‹ Insectes diptères du nord de la FranceChapitre 179 sur 666 · RoMjjYiLE anguleux; B. angulatus , Nob · texte numérisé non relu

RoMjjYiLE anguleux; B. angulatus , Nob

Poils d’un gris roussâtre. Ailes à base obscure nervure séparant les deux cellules* sousKmarginales , anguleuse.

;<J o Long. ■ 3 1.

Femelle : corps entièrement1 couvert de poils d’un gris roussâtre. Pieds bruns ; jambes jaunâtres. Balanciers obscurs. Ailes hyalines à base légèrement obscure ; nervure séparant les deux cellules sous-marginales , anguleuse près de sa base.

Je ne l’ai observé qu’une fois.

PHTHfRÎE , Phthiria.

Phtfiiria Meig. , Fab. — Bombylius , Mick. — - Vahitella , Fab. , FalL

Corps petit. Tête sphérique ; front proéminent. Trompe

beaucoup plus longue que la tête , très-menüe , un peu élargie vers la base. Lèvre supérieure sillonnée en-dessus dans sa partie antérieure. Langue un peu plus courte que la lèvre supérieure ; palpes en massue , couchés dans la cavité de la bouche. Antennes un peu plus courtes que la tête , insérées sur la proéminence du front , trèsrapprochées à la base , dirigées sur les côtés; premier article court , quelques poils du côté extérieur ; deuxième cyathiforme , légèrement velu ; troisième fusiforme , comprimé , une fois plus long que les deux premiers ensemble , quelques poils du côté intérieur. L’extrémité paraît munie d’un style très-petit , bifide.

Abdomen obtusément conique (i). Ailes de grandeur médiocre ; cellules sous-marginales presque droites ; première postérieure ouverte ; deuxième plus longue que large ; anale fermée à l’extrémité et légèrement pétiolée.

(PI. H fi 8.)

Les principaux rapports que les Phthiries ont avec les Bombyles consistent dans la longueur de la trompe , dans le rapprochement des antennes à leur base et dans la forme du troisième article ; mais des différences plus considérables leur donnent un habitus particulier , et font facilement méconnaître leur affinité. La figure sphérique de la tête, la forme conique de l’abdomen, la brièveté du premier article des antennes , enfin le système) réticulaire des ailes les en éloignent plus ou moins. Par ce dernier caractère , les Phthiries s’écartent encore de la plus grande partie de la famille. Les nervures ne sont pas sinueuses comme dans les Anthrax , les Mulions ; la première cellule du bord postérieur n’est pas fermée

(i) M. Meigen dit que l’abdomen de la femelle est aplati ; je l’ai trouvé conique comme dans le mâle.

comme celle des Bombyles ; l’anale au contraire est close à son extrémité , comme dans les Usies, les Gérons, les Cyllénies. Enfin ses ailes prennent une grande ressemblance avec celles des Empidies.

M. Meigen , qui a détacbé ces petits insectes du genre Usie de Latreille ( Volucella de Fab. ) , en décrit sept espèces , dont deux paraissent quelquefois dans le nord de la France, et les cinq autres dans le midi. Il ne dit rien de leurs mœurs.

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