Porphyrops paîlipède ; P. pallipes , Meig
Abdomen à taches latérales fauves à la base. Pieds fauves ; tarses obscurs.
Dolichopus pallipes , Fab. Syst. antl. 2 66 , 2..
JMusca pallipes , Fab. Ent. syst. 4 ? 34o , 1 16.
Long. 1 7 1.
Mâle : d’un vert métallique. Épistome blanc. Front bleu d’acier. Troisième article des antennes elliptique, pointu. Deuxième et troisième segmens de l’abdomen à taches latérales fauves ; ventre jaune. Pieds fauves ; hanches antérieures jaunes ; les autres cendrées ; extrémité des cuisses postérieures noirâtre ; tarses obscurs. Ailes presqu’ hyalin es.
Femelle : deuxième segment de l’abdomen seul marqué de taches fauves.
Assez rare , au mois de juillet.
HYDROPHORE ; Hydrophorus.
Hydrophorus , Fallèn. — Medeterus , Meig.
Trompe épaisse , saillante. Palpes ciliés. Épistome assez large dans les deux sexes. Une ligne élevée , transversale , vers le milieu. Antennes fort courtes, épaisses; premier et second articles cylindriques ; troisième fort petit, ovale ; style terminal , incliné , d’un seul article distinct.
Abdomen assez court; organe copulateur des mâles ordinairement à base très-saillante , longue , fléchie sous le ventre, terminé par quatre appendices assez courtes; deux extérieures légèrement renflées vers l’extrémité ; deux
intérieures sétacées. Pieds un peu allongés , nus ; premier article des tarses postérieurs plus court que le deuxième. Ailes de longueur médiocre; première cellule postérieure se rétrécissant depuis l’extrémité de la discoïdale jusqu’à l’extrémité de l’aile. (P/. i , Jïg. 6. )
Je crois devoir adopter le genre Hydrophore institué par Fallèn et omis par Meigen , qui en a compris les espèces parmi les Médétères , les caractères qui les distinguent de ces derniers me paraissant avoir , par leur ensemble , toute l’importance requise pour être génériques. Ils consistent dans la brièveté des deux premiers articles des antennes et la petitesse du troisième ; dans le seul article distinct et l’insertion apicale du style ; dans la conformation de l’organe copulateur des mâles , et dans la disposition des nervures des ailes dont la modification , quoique légère , est cependant caractéristique et propre à ce seul genre. Ces ailes d’ailleurs n’offrent pas à leur surface la petite tumeur que l’on observe dans la plupart des Médétères.
L’Hydrophore jaculus, qui est le type du genre, vit sur les troncs d’arbres et sur les murs. Il y montre de la vivacité , et j’ai quelquefois admiré la dextérité avec laquelle il marche , même sur la surface du verre , en avant , en arrière et de côté. Il paraît chasser à la course les petits insectes dont il se nourrit. C’est sans doute à cette agilité et au séjour habituel sur l’écorce des végétaux qu’il doit le nom de Jaculus que M. Fallèn a emprunté de Pline. Les anciens nommaient ainsi un petit serpent qui s’élançait de dessus les arbres. Quant au nom générique d’Hydrophore , je ne sais quel rapport avec l’eau a pu y donner lieu, i. Hydrophore jaculus ; H. jaculus , Fall.
D’un gris clair. Épistome blanchâtre. Thorax à trois
bandes vertes ( mâle ). Pieds noirâtres ; genoux jaunes* Medeterus jaculus , Meig. 4 ? 66.
Long, i y 1.
Mâle : Épistome et front blanchâtres. Style des antennes long. Thorax d’un gris mat ; trois bandes étroites d’un vert métallique. Abdomen d’un gris cendré à reflets métalliques ; organe copulateur noir. Pieds noirâtres à genoux jaunes ; cuisses postérieures larges. Balanciers blancs. Ailes hyalines.
Femelle : Épistome obscur à reflets d’un vert bleuâtre recouvert d’un duvet grisâtre.
Assez commun depuis le mois de juillet jusqu’en octobre.