‹ Insectes diptères du nord de la FranceChapitre 452 sur 666 · Mésembuine de midi-, M. meridiana, Meig. N.o i . Rob. D · texte numérisé non relu

Mésembuine de midi-, M. meridiana, Meig. N.o i . Rob. D

Noire. Presque nue.

JVLusca mer. Linn. Faun. Ê. 1827. Fab. S. A. N.o 3, Fall. N.o 3o.

Long. 5, 6 1.

D’un noir luisant. Côtés de la face dorés et anguleux. Base du style des antennes fauve. Cuîllerons et base des ailes ferrugineux. & 2 .

Commune, sur les troncs d’arbres.

2. Mésembrine à moustache \ M. mystacea , Meig. N.o 2, Rob. D. N.o 3.

Noire. Thorax à duvet jaune.

Musca myst Linn. Faun. S. 1798, Fall. N.o 29.

Eristalis opiarius , Fab. ^. A. N.o 1.

Long; 6,7 b

Noire , velue. Palpes épais , testacés. Deuxième article des antennes et base du style testacés. Thorax à poils jaunes ^ bord postérieur et écusson à poils noirs. Les deux derniers segmens de l’abdomen à poils d’un gris blanchâtre. Guillerons noirâtres. Ailes grises , à base jaune 2 .

Rare.

( iSi )

G.e POLLÉNIE , Pollenï a.

Pollenia ; ( Muscidœ tomentosœ ), Rob. D. , Musca, Fab.,

Meig. , Fall.

Caractère : Face un peu renflée. Epistome peu saillant. Antennes assez courtes , n’atteignant guères que le milieu de la face} deuxième article onguiculé} troisième double du deuxième} style ordinairement plumeux. Thorax couvert de duvet. Ailes presque couchées } première cellule postérieure ouverte un peu avant l’extrémité , quelquefois fermée , à nervure externo-médiaire ordinairement concave en dedans. PI. i ,Jig. 4 5 5.

Les Pollénies qui représentent les Muscides tomenteuses de M. Robineau Desvoidy, et dont la Musca rudis de Fabricius est le type, se distinguent de tous les genres de leur tribu par un ensemble de caractères qui en font un groupe très-naturel } nous les reconnaissons facilement à la brièveté relative de leurs antennes , à la convexité de la face , au port des ailes , au duvet qui recouvre le thorax et auquel s’attache souvent le Pollen des fleurs. Plus souvent ce duvet, très-peu adhérent au corps , disparaît, et il en reste à peine quelques vestiges sur les flancs.

Ce genre présente deux légères modifications dans les nervures des ailes , la première cellule postérieure étant entr’ouverte dans quelques espèces et fermée dans les autres.

Les Pollénies sont au nombre de nos mouches les plus communes } nous les trouvons surtout en automne sur les fleurs , les fruits, les troncs d’arbres, les murs, la terre et même dans nos habitations.

A. Première cellule postérieure des ailes entr’ouverte. PL 1 , Jig. 4. ( G.e Pollenia , Rob. D. )

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